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Il Me Dit Que ...

Par concombremasqué
Publié le 21 Septembre 2012, 00:10:47 dans le Blog de concombremasqué 37 lectures
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Portrait de concombremasqué

Et quand le temps se lasse

De n'être que tué

Plus une seconde passe,

Dans les vies d'uniformité

Quand de peine en méfiance,

De larmes en plus jamais

Puis de dépit en défiance

On apprend à se résigner

Viennent les heures sombres

Où tout peut enfin s'allumer

Ou quand les vies ne sont plus qu'ombres

Restent nos rêves à inventer

 

 

Il me dit que je suis belle

Et qu'il n'attendait que moi

Il me dit que je suis celle

Juste faite pour ses bras

Il parle comme on caresse

De mots qui n'existent pas

De toujours et de tendresse

Et je n'entends que sa voix

 

Il me dit que je suis belle

Et qu'il n'attendait que moi

Il me dit que je suis celle

Juste faite pour ses bras

Des mensonges et des betises

Qu'un enfant ne croirait pas

Mais les nuits sont mes églises

Et dans mes rêves j'y crois

 

Eviter les regards, prendre cet air absent

Celui qu'ont les gens sur les boul'vards

Cet air qui les rend transparents

Apprendre à tourner les yeux

Devant les gens qui s'aiment

Eviter tous ceux qui marchent à deux

Ceux qui s'embrassent à perdre haleine

Y a-t-il un soir, un moment

Où l'on se dit c'est plus pour moi

Tous les mots doux, les coups de sang,

Mais dans mes rêves, j'y ai droit

 

Il me dit que je suis belle

Et qu'il n'attendait que moi

Il me dit que je suis celle

Juste faite pour ses bras

Des mensonges et des betises

Qu'un enfant ne croirait pas

Mais les nuits sont mes églises

Et dans mes rêves j'y crois

 

 

Il me dit que je suis belle...

Je le vois courir vers moi

Ses mains me frôlent et m'entraînent

C'est beau comme au cinéma

Plus de trahison, de peines

Mon scénario n'en veut pas

Il me dit que je suis reine

Et pauvre de moi, j'y crois

Hmm, pauvre de moi, j'y crois

Portrait de alsaco

J'aime

by Salvatore Adamo


J´aime quand le vent nous taquine
Quand il joue dans tes cheveux
Quand tu te fais ballerine
Pour le suivre à pas gracieux
J´aime quand tu reviens ravie
Pour te jeter à mon cou
Quand tu te fais petite fille
Pour t´asseoir sur mes genoux
J´aime le calme crépuscule
Quand il s´installe à pas de loup
Mais j´aime à espérer crédule
Qu´il s´embraserait pour nous
J´aime ta main qui me rassure
Quand je me perds dans le noir
Et ta voix est le murmure
De la source de l´espoir
J´aime quand tes yeux couleur de brume
Me font un manteau de douceur
Et comme sur un coussin de plumes
Mon front se pose sur ton cœur
Portrait de concombremasqué

ou tu as vus que le vent pouvais jouer dans mes cheveux toi ? 

j'ai le crane rasé 

                             

                                          

Portrait de alsaco