L'amour d'un jour, d'une nuit, d'une vie

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Les bois, une promenade, un beau matin

Le silence, les ombres, une pluie étincelante

Une liaison au croisement d'un chemin

Où j'abandonnais, à vous, ma jeunesse innocente

 

Des jours et des nuits à vous conquérir

Vivre une douce romance

Ou s'aimer à outrance

Pour vous mon coeur chavire

 

Par des chemins détournés

Vous avez su vous faire aimer

Une vague de tendresse

Simples gestes oubliés

L'instant d'une douce caresse

 

Une décison, cet amour honoré

Vivre notre passion, la difficulté de s'aimer

Mon bien aimé, mon amant, mon époux,

Seule la mort pourrait m'enlever à vous

à maintenant et à jamais

 

Mon coeur est empli de craintes et d'espoir

après avoir enfanté ce soir

Que pourrais je vous offrir de plus sensuel et réel

Si ce n'est la promesse d'un amour éternel

 

 

Encore un de moi et celui ci je le  dédicace à mon prince que j'attends, à celui avec qui je vais continuer ma vie mais avec qui je redessinerait nos lignes d'amour et nous peindront un arc en ciel dans nos vie

Portrait de Stephanedijon
Vu

Vu

Portrait de Stephanedijon

Préliminaires    Ô ! Sublimes poésies que tu m’offres tous les jours,
Elles sont si merveilleuses et si tendres mon amour,
Elles expriment ta douceur, tes envies, ta délicatesse,
J’aime ton corps qui s’offre dénudé et tes belles tresses.

Mes mains huilées massent tes hanches, ton dos et glissent,
Mes doigts agiles rampent et pénètrent entres tes cuisses,
Je te caresse avec agilité, rapidité, je veux que tu jouisses,
Début des jeux, pour le meilleur il faut que tu languisses…

Tout ton être épouse mes câlineries, tu implores ton amant,
Tu trembles de plaisir, ton premier orgasme dure longtemps,
Tu ondules comme un serpent, ta langue lèche tes dents,
Je te butine fiévreusement, tu aimes cela intensément.

J’effleure doucement la toison de ta forêt embaumée,
J’écarte délicatement les pétales de ta fleur orchidée.
Mes lèvres brûlantes sur le pistil déposent des baisers,
Ma langue s’agite frénétiquement sur ce bouton dressé.

Tu hurles de plaisir, tu te retournes et saisis mon pal érigé,
Tu le suce goulûment, l’agite, tu es terriblement excitée,
Je jouis dans ta bouche, j’aime voir tes joues se creuser,
C’est le début des préliminaires, sublime nuit d’été…

Portrait de Osmin

 L' AMANT DOCILE se couche sur le ventre. Ses fesses sont l'image de l'innocence. Leur courbe candide me dispose à la tendresse. Je le regarde. Il est plus beau qu'un cheval mais je l'enfourcherais en vain. Je glissserais sur ce dos lisse qui ne mène nulle part.

N'est-ce un plaisir que pour les yeux ? Je me penche sur ses cuisses. Il me livre le parfum de foin noir et de vase que diffuse la fleur mauve qui le clôt, seul point féminin de son corps.

J'ai découvert sa racine. Elle se renfle sous mes doigts comme les muscles d'un chat satisfait. Et lorsqu'il se retourne et me montre son désir, je tremble.

 

Ses fesses sont la fraicheur même. Je les sépare avec délicatesse comme un beau fruit et comme il m'ouvre, avec le même amour curieux de ses secrets je veux l'ouvrir.

Mais l'homme, inviolable, cède à peine sous ma langue et je rêve de lui faire une blessure pour connaitre la couleur et le goût de son sang. Je rêve de cheminer rigide à l'intérieur de lui.

Ses fesses sont la fraicheur même, mais ma langue est trop brêve ; et son sexe est une source à naître, mais toutes mes bouches sont de fausses bouches qui ne me donnent pas à boire.

Il ne me désaltère pas, c'est pourquoi je le meurtrirai entre les lèvres de ma soif.

 

Mireille SORGUES.

 

 

 

 

 

 

 

Séro-Dignement , Ming OZ

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