M'inscrire
Je suis déjà inscrit :
Connexion
Tout sur ma mère
Pensez vous être vraiment libre?
Soumis par erni le 18.10.2012
Soumis par erni le 18.10.2012
A cette question je répondrais que non ; parce que je pense que là société nous oblige à non servir d'elle (pc, portable, carte à puce ....etc )nous sommes visibles, fichés.
Donc pas libre de notre libre arbitre, mais je pense que nous avons un choix très réduit d'options
entre une liberté plus ou moins libre, suivant nos choix , nos obligations
La liberté max impliquerais que nous n'aillons rien donc= pour moi la mort!
on ne peut juste que choisir son degré de liberté qui nous convient
Moi par exemple j'aspire plutôt à un vie pas chiante, cool de la bonne zik, un bon pc, une télé
et pas de portable . . 
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire
- 513 lectures
- Send by email
Dommage,
si!
celles que je peut prendre..... c'est le principe de ma question!
pas de création sans liberté
Oui
On est jamais "totalement" libre (sauf de penser) mais moi la liberté que j'ai me suffis largement :)
J'ai ma petite vie qui me convient parfaitement, je vais travailler, je vois mes amis, je suis chez moi (car casanier). j'ai presque tout ce qui me faut, a peut pres, il me manque certain truc mais bon avec le temps peut être.
Je peut faire ce que je veut et jusqu'a aujourd'hui j'ai jamais essuyé un refus quelquonque qui me ferais dire que je suis pas assez libre :)
Sauf un truc, c'est que sur le site internet Le figaro, dès que je mets un commentaire qui ne va pas dans le sens de l'article il est supprimé comme par hasard (exemple j'explique pourquoi je suis pour le mariage gay et le modérateur du figaro ne publie pas mon article alors qu'un type marque "et pourquoi pas marier un chien a un homme" on le laisse publier ça à lui. Et ça par contre ça m'enerve je me sent privé de ma liberté de m'exprimer.
Donc en gros pour faire le point j'ai assez de liberté dans ma vie mais je trouve que la liberté d'expression devrait être un peu plus autorisé. Voilà ce que j'en pense :)
Bonne soirée.
Nathanaël.
La liberté est une illusion
Moi, je n'ai jamais eu la sensation d'être libre.
Soit j'accomplis les devoirs que la société attend de moi, ne me laissant aucune liberté.
Soit, en réaction aux contraintes imposées par la société, je réponds à des pulsions intérieures conditionnées par mes gènes, mes parents, la culture que j'ai reçue, et ce sont ces conditionnements qui me font agir, alors que je me crois libre parce que je les ignore.
Je me crois libre mais cette liberté est une illusion.
Oui
exactement c'est cela
pas de création sans liberté
Pas tout à fait libre,
Qui fixe la limite ?
Je suis bien d'accord avec Jean-René, aujourd'hui la liberté est une illusion ! Qui fixe les limites de cette "illusoire" liberté ! Bon déjà c'est pas nous ! Nous on fixe rien du tout, on est là bien au chaud embourbés dans notre délicieuse "inertie" ce que Jacques Attali précise en évoquant "la jouissance de la servitude" !
Notre vie se résume à consommer que vous le vouliez ou non ! A moins d'être auto sufffisant en toutes choses, bon ça demande un investissement au départ ! Les travailleurs se battent aujourd'hui pour défendre leur "pouvoir d'achat" dixit les merdias mensonges ! Je croyais qu'ils défendaient le droit au travail à la base, le droit à la dignité, de donner du sens à la vie !
Un jour vous vous réveillerez de cette léthargie, nous sommes bien dans une matrice, avec des paradigmes érigés comme des "dogmes", nous sommes pas libres vraiment en vérité car notre esprit est verrouillé sur des dizaines d'années de mensonges. La télévision et les supports des médias nous rajoutent chaque jour la dose nécessaire pour alimenter nos illusions !
L'individu "roi" a tué l'intérêt collectif, le Dieu argent a remplacé la spiritualité et corrompu jusqu'à la racine les valeurs éthiques .
La France avec 22 000 suicides en moyenne, bat le triste record de consommation de cachetons ! Avec des lois sécuritaires, nous sommes tous fichés, enfermés dans des codes barres et avec la monnaie qui deviendra complètement électronique, rien ne pourra s'acheter, ni se vendre sans que nos dirigeants ne le sachent !
Bienvenu au pays d'Alice et de Candy Larnaque pour enfler tous les bisounours ! lol
Prendrez vous la pilule bleue ou la pilule rouge ? Voir le ti lien dessous ce passage du film Matrix ! Bien à vous ! Amicalement toujours !
http://youtu.be/TgfLNObfwLg
Vaste sujet... La liberté ne peut
Vaste sujet...
La liberté ne peut jamais être totale, elle n'est pas non plus inexistante pour autant, nous sommes un compromis entre liberté et déterminisme.
Nous sommes tous soumis à un déterminisme naturel (loi de la gravité fait que je ne peux voler par moi-même, mon taux de graisse élevé fait que je ne peux courir d'emblée un 20km, même si dans les deux cas je le souhaite) et sociétal (ma liberté s'arrête là où commence celle d'autrui). Mais sur les mêmes niveaux j'ai également une grande part de liberté, fondée sur ma volontée (mon corps physique me permet de me mouvoir, Dieu merci -pensée pour ceux qui ne peuvent plus en dire autant-; et en société j'ai le droit de me promener où je veux, de communiquer avec ceux qui acceptent d'entrer en relation avec moi etc etc).
Après ce n'est pas tout noir ou tout blanc. L'homme de la préhistoire qui erre seul n'a de compte à rendre à personne, on pourrait penser qu'il est le paradigme de la liberté, mais pour survivre il doit consacrer beaucoup de temps à la cueillette et à la chasse; il n'est pas libre de s'en dispenser... Dans le monde moderne, nous sommes soumis à la contrainte du travail, mais si je gagne ma vie, je peux faire beaucoup de choses que l'homme de la préhistoire ne pouvait pas faire seul (aller bronzer aux Seychelles).
L'homme est toujours contrainte ET liberté, le penser qu'à travers l'un de ces deux prismes est erroné.
Je crois que Sartre dans un texte parle d'un personnage qui veut se prouver qu'il est totalement libre. Dans un train, il décide de tuer (libération de toute morale) un passager qui lui est totalement inconnu (aucun motif pour tuer donc pure liberté). Il décide de tuer cet inconnu en fixant une règle (je ne sais plus laquelle, par exemple de passer à l'acte lorsqu'ils traverseront un second tunnel). Et bien après l'avoir tué, il déchante et ne se sent pas libre: pourquoi a-t-il choisi l'idée du second tunnel? pourquoi a-t-il précisément choisi de tuer pour se prouver sa liberté? Tout ça peut très bien relever d'un déterminisme psychologique. Freud d'ailleurs est celui qui a déduit que notre volonté ne pouvait être libre.
Je suis d'accord avec toi Hilou :) Enfin
Je suis d'accord avec toi Hilou :)
Enfin moi en tout cas je trouve ma liberté très suffisante.
Nathanaël.
hilou
Merci, Tessanne, j'ai fait quelques années
Ah non hilou,
il en reste quelque chose, meme pas mal,
bises, Tess
bsr a tous
la liberté un mot que je conais pas et que je connetrais jamais surtout dans ce pays de merde pardon je vs assure que si j'avais un peu de courage j'aurais avaler une plaqquette de temesta pour en finir j'en peu plus de cette vie aucune liberté dans tous les domaines avec mes parents la galére deja que personne ne sais que je ss malade toute mes veste la doublure deféte pour y caché les medicaments sa fouilles partout et ne pas avoir sa chambre sa n'arrange rien quoi que je ss encore sans traitement depuis 1 année c'est sa la liberté etre obligé de tous prendre sur soi
deja pour aller au rdv il faut se caché de peur de se faire reconaitre mais au resement ya une personne qui est rentré dans ma vie depuis peu et que j'aime enormement mais manque de chance elle est en france je ne sais pas quoi faire quoi lui dire quand elle me demande cette personne de venir en france pour etre enssemble je n'est pas les moyens sa coute vachement cher et plus probleme de visa et meme si j'arrive a y aller quesque je vais faire resté sans papier j'en veu pas et je serais sans medicament aussi deja que je ss tres faible de santé quesque je peu faire quesque vs me conseillé de faire ou de dire je ss desemparé
Un serial killer pourrait paraître plus libre
que moi dans ses actes, mais ce n'est au final qu'une illusion de liberté puisqu'il est enfermé dans son besoin meutrier.
Nous vivons dans un système collectif, de facto notre liberté s'en trouve limitée.
L'anarchie pourrait-elle être synonyme de liberté totale ? Peut-être, mais la question que je me pose est de savoir où je veux - le verbe vouloir implique un raisonnement dans mon cas et non un souhait utopiste, voire égoïste, à un génie ou fée - exercer ma liberté ? Ma réponse est dans un monde de justice Humaine (attention, pas humaniste!). Oui, il y a du boulot, mais ce n'est pas le sujet présent.
BONSOIR A TOUS
Nous ne serons jamais libres entièrement, totalement.
La pire des étraves est, à mon avis, nos barrières mentales. Ensuite l'homme a besoin de la relation. Sans ses semblables, il ne survivrait pas.
Je pense que la liberté est illusoire, ou si jamais elle existe nous n'en percevons qu'une infinitésimale particule.
Liberté, Egalité, Fraternité ... elles manquent cruellement, mais c'est un si beau phantasme ! C'est peut-être la faculté de rêver qui fait croire à l'homme qu'il peut être libre ....
Moi je pense que la liberté nous
Ma liberté
@ Ben59
Tu parle de la liberté de pensez et tu as raison mais moi je parle de "liberté totale" et c'est une utopie de pensé un jour l'atteindre, car cela va au delà de la société.
Tout être, humain, animal et végétal est soumis a des lois dites universelles, ne serait ce que la gravité ou le temps etc..
Moi si je disposais d'une liberté totale, je volerais,je marcherais et respirerais sous l'eau. Je suis de l'avis de orchidéeblanche il est illusoire de pensée être libre,les rêves c'est si beaux.
======================
Je préfère un diamant brisé à une vulgaire pierre parfaite
la liberté de ses choix
@ natouche
tout à fait d'accord avec toi je ne suis pas encore parvenu à mon but mais suis en bonne voie pour ce qui est de la voiture c'est une maladie qui a tranché pour moi
le quant dira-t'on glisse sur moi et pour le boulot il y a pôle-emploi qui me les brises appart cela ras
====================
Je préfère un diamant brisé à une vulgaire pierre parfaite
@Erni
Boris Cyrulnik contre le Grand Manitou
Dans le dernier billet de mon blog, j'exposais que des plaisirs homosexuels récents trouvaient leur origine dans l'arrachement à mon père, dont ma mère pris l'initiative alors que j'avais 1 an 1/2.
Je reçus alors, du Grand Manitou du site qui sait toujours tout sur tout, le commentaire définitif suivant:
"Je ne comprends pas cette nécessité d'expliquer tes désirs par des analyses freudiennes d'un autre siècle auxquelles plus personne ne croit vraiment aujourd'hui. "
Or je viens de lire dans "Sauve--toi, la vie t'appelle" du grand neuropsychiatre français Boris Cyrulnik, inventeur du concept de résilience, le texte suivant (P109):
"Si j'avais perdu mes parents avant ma deuxième année, j'aurais acquis un grave facteur de vulnérabilité.Je n'aurais pas eu à ma disposition la parole, cet outil de régulation affective.J'aurais été soumis à mes émotions, je n'aurais pas su gouverner mes relations, je n'aurais pas supporté les épreuves qui ont suivi....
Quand une perte précoce survenue avant l'âge de la parole, imprègne dans la mémoire une aptitude à éprouver un sentiment de perte, la moindre séparation ultérieure risque de déclencher une dépression. Un simple éloignement de la personne sécurisante devient douloureux lorsqu'il survient chez un enfant fragilisé par une séparation ancienne pendant l'enfance".
A noter que:
- je fis une dépression nerveuse 3 mois après le 1er infarctus de mon père,
- j'eus ma 1ère relation homosexuelle 1 mois après que mon père m'apprit qu'il allait s'éloigner de moi,
- j'entrai dans la frénesie homosexuelle après que mon père fut mort, ce qui mon conduisit au VIH,
- il m'arrive encore, comme ce fut le cas récemment, d'identifier mon partenaire sexuel à mon père.
Je me sens toujours hanté par cette présence à laquelle je fus arraché à 1 an 1/2.
Le Grand Manitou dira probablement que je suis un enfant attardé. Je veux bien l'admettre, mais j'aimerais qu'il lise Boris Cyrulnik, toujours vivant, avant de parler d'"analyses freudiennes d'un autre siècle auxquelles plus personne ne croit vraiment aujourd'hui".
Il semble s'inventer en homme libre. Moi, je sais que je ne l'ai jamais été.
DIANTRE !!!
C'est de l'analyse ça ! En tout cas, c'est ce que tu ressens, ta vérité.
Ce que j'aurais hérité de mon père : un syndrome de stress post traumatique.
La résilience n'allège pas le traumatisme ..... DOMMAGE.
A propos de résilience
Merci, Orchidéeblanche, de n'avoir pas lu mon billet avec ironie.
Dans mon cas, la résilience, c'est à dire la capacité à se construire malgré des traumatismes initiaux, je l'ai réalisée:
- en épousant une femme qui était l'exact opposé de ma mère,
- en construisant une famille alors que je viens d'un couple divisé par la haine,
- en revivant, dans les bras des hommes, l'année que je passai dans ceux de mon père.
Or, je suis heureux dans mon couple, dans ma famille et je vis bien mon homosexualité . J'estime donc être un exemple de résilience réalisée.
Il n'en demeure pas moins que je reste "soumis à mes émotions" (j'ai quitté une table d'hôte il y a 6 mois, n'en pouvant plus des sarcasmes de mon vis à vis).
Ce qui reste de ce traumatisme initial, c'est mon côté "vieil enfant émotif". Et alors ? Qu'est-ce que ça peut faire ? Je n'ai jamais cherché à passer pour autre que je ne suis.
Mais je t'en prie Jean-René,
Jamais ne suis ironique avec quelqu'un qui ouvre son coeur, ce qui est peut être du aussi à mon émotivité, écorchée vive je suis, écorchée vive, j'ai de grandes chances de le rester !
Tant mieux, si tu as trouvé le bonheur, moi je peine encore .....
Bonne soirée.
Chance
Liberté et résilience
Avant de s'en prendre à quelqu'un sur sa connaissance où non des concepts qui fondent sa vie, il vaut mieux se renseigner. Voici le lien vers un forum que j'avais ouvert en 2010 (bon, à l'échelle du temps Seronet, c'est quasi de la préhistoire...) et qui ouvrait le débat sur la résilience :
http://www.seronet.info/billet_forum/resilience-11264
Ma liberté, c'est d'avoir choisi ma vie en toute connaissance de cause, sans recourir à des masques philosophiques ou psychanalytiques pour en quelque sorte m'en dédouanner. Né homosexuel, j'ai choisi la liberté trop tardivement à plus de 25 ans en faisant un coming out général. Trop tardivement ? Oui, j'ai passé mon adolescence et ma jeunesse à réprimer ce que j'étais vraiment par crainte du regard des autres, et au vu de leur réaction lorsque j'ai "sauté le pas" je regrette aujourd'hui de ne pas l'avoir fait avant.
Instruit par l'exemple, j'ai attendu beaucoup moins longtemps pour mon coming out de séropositif et j'ai là aussi choisi la liberté de la franchise.
Pour autant, bien que j'emploie le mot, je ne crois pas à la liberté pleine et entière qui n'existe pas : je suis contraint par la société dans laquelle je vis, par mes relations familales et sociales, par les choix que j'ai fait de m'inscrire dans une vie et des projets de couples. Contraint dans le sens que pour être bien je dois tenir compte de ceux que j'aime et/ou qui m'entourent, et non de mes désirs égoïstes.
Ma liberté, c'est juste la part incompréssible de ce que je suis et sur laquelle je refuse de faire des concessions.
François
Dit "grand manitou"
Liberté "totale"??
Bonjour,
Il y a une expression qui m'a toujours mis sur le cul, celle de "couple libre". Un couple serait libre si chacun de ses membres pouvait se taper n'importe qui en dehors du couple. Et bien sûr, le couple "non libre" constituerait la négation de l'autre...
J'y vois une forme de consumérisme et d'absolutisme, qui me portent à penser que ces couples, les couples "ouverts" (c'est très imagé!!), n'ont rien de libre. Bien au contraire, même.
Je crois que la liberté ne peut exister et s'apprécier, que si elle s'exerce dans un cadre (un ensemble de règles, de contraintes, de limites...), dans un cadre que l'on choisit de se prescrire, que l'on est libre d'accepter. La conception rousseauiste...
Du coup, pour moi, être en couple monogame, constitue en réalité le cadre d'une grande liberté. J'ai déjà rencontré des garçons qui m'ont attiré sexuellement, alors que j'étais en couple, et cela m'a donné l'occasion de choisir, de choisir de renoncer à ce désir ponctuel, au profit d'une relation amoureuse durable et constructive.
Etre libre, je pense que ce n'est pas tout avoir, pouvoir tout faire, dès qu'on le souhaite (ce que certains appellent "liberté totale"), mais c'est être en situation et en capacité de choisir, c'est-à-dire de renoncer, d'exercer son libre arbitre dans un cadre auquel on a décidé de se soumettre.
Et puis, d'un point de vue pragmatique, une conception absolutiste de la liberté ne peut conduire qu'à de la frustation et du malheur. Trop peu pour moi...
Après, bien sûr, notre liberté, notre capacité à opérer des choix libres et éclairés, et à mettre ces choix en oeuvre, peut être entamée par tout un tas de déterminations: sociales, économiques, psychologiques, physiologiques (à commencer par la mort)... Mais notre raison et notre volonté peuvent nous permettre de nous arracher à elles, ou au moins de réduire l'influence de ces facteurs. C'est précisément l'un des objectifs de notre belle République française, laïque...
Je vous souhaite une belle journée!!
JU
Spinoza et Sartre
Mais c'est là où nous divergeons, Fabro.
Tu penses "avoir choisi ta vie en toute connaissance de cause".
Je pense moi, que quand on décide de quelque chose, c'est qu'on ne peut plus faire autrement, qu'on est acculé à agir ainsi par des conditionnements qu'on ignore, et que la liberté est une illusion.
C'est un peu Spinoza contre Sartre; d'ailleurs, je ne suis pas sûr que Sartre se faisait beaucoup d'illusion sur la capacité de l'homme à être libre; simplement, il exigeait de chacun qu'il agisse toujours comme s'il était libre; c'était, chez lui, un volontarisme désespéré que son théatre illustre si bien.
D'autre part, tu emploies le terme "pour s'en dédouaner". En fait, tu restes dans la logique judeo-chrétienne de la culpabilité dans laquelle il faut toujours se sentir coupable de quelque chose. C'est tellement délicieux, n'est-ce pas de se sentir coupable !
Non, Frabro, la culpabilité n'existe pas. C'est une invention des Eglises destinée à faire courber la tête aux petits afin qu'ils continuent à bien servir Dieu et le roi.
Pas plus que le libre-arbitre d'ailleurs. De récentes découvertes scientifiques sont d'ailleurs en train de mettre à mal cet autre pilier de la pensée occidentale.
"Quand on veut, on peut", disent les Américains. Affirmation qui leur permet simplement de se dispenser d'aider les petits à "pouvoir".
liberté relative, jamais totale
ALEA JACTA EST ....
A chacun de nos actes clairement posés ou inconscients.
Et l'inconscience est un tel puits sans fond ...
c'est
marrant ça, orchidéeblanche tes paroles me font penser, aux paroles de la chanson, de Goldman je croit, pas sur, " à nos actes manqués"
TU AS RAISON !!!!!
JEAN-JACQUES SORT DE MON CORPS ......
QUOIQUE !!!!!!
C'était totalement inconscient de ma part en plus
!
COUCOU A TOUS !
...
Je ne voie ce forum que ce soir, et sa parle de la liberté !!!
Je suis fatiguer sinon j'en aurai volontiers ...
Sans liberté on n'est rien , la liberté est tout aussi importante sinon plus que l'amour et une vie sans liberté ail ail ail ...
et une petite zic ...
MERCI SOLEDAD
... bisous...
OUAIIIIIIIIIIIIIS !!!!!!!
Qu'est-ce que j'en ai des bisous ce soir, ça fait plaisir !!!!!
Moi aussi plein, plein, plein !
...
J'aurai tant aimer parler de la liberté, du manque de liberté, et aussi de la liberté de pensées, et de paroles et de tant de choses relative à la liberté...
Mais le post serait trop long ...
Je voulais faire un post aujourd'hui pour mettre certaines pendules à l'heure car j'ai remarquer que c'est fou comme à force d'imaginaire certains se font une idée tordu sur beaucoup de choses et collent des étiquettes à tire larigot , mélangeants torchons et serviettes, à tort et à travers alors qu'ils sont à milles lieux de la realité sur certaines choses ...
C'etait ma pensée du soir.
Et ma liberté de pensées ...