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Les archives communautaires
Soumis par libellule33 le 14.01.2012
Un toit pour les abeilles
Nous savons tous combien les abeilles sont menacées et peut-être à même de disparaître. Je ne sais plus où j’ai lu qu’en Californie des chercheurs travaillent à la création de petits robots pour remplacer les abeilles en pollinisation. C’est inquiétant…
L’idée![]()
Une équipe de 5 personnes sensibilisées par les abeilles et toutes animées par le même désir, à savoir leur sauvegarde, a monté un projet de parrainage de ruches car il est urgent d’agir pour aider ces petites pharmaciennes volantes pour plus d’infos, un article a déjà été rédigé sur la disparition des abeilles à la page “Le miel et ses vertus“.
L’abeille en quelques chiffres![]()
Les abeilles et autres insectes pollinisateurs représentent par leur action :
• la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales ;
• la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde, majorité des cultures
fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices et de
stimulants (café, cacao) ;
• 35 % de la production alimentaire mondiale en tonnage ;
• 10 % du chiffre d’affaires de l’agriculture mondiale ;
• 153 milliards d’euros par an ;
• 20 000 personnes en France dans la filière apicole (miel et autres produits de la ruche),
dont 2 000 apiculteurs professionnels ;
• 98 000 éleveurs amateurs en France.![]()
En 2007, 18 000 tonnes de miel ont été récoltées en France, contre 25 000 tonnes en 2005. le constat est là une diminution inquiétante de production de miel par les abeilles. La population des abeilles est en très forte diminution et a carrément disparu de certaines zones.![]()
La disparition des abeilles et de tous les insectes pollinisateurs met en danger la planète au niveau de la production mondiale de la nourriture. Quand on sait que seuls 25 % des cultures ne dépendent pas de la pollinisation comme les céréales, tout le reste dépend essentiellement de la pollinisation par les insectes. Certes nous sommes confrontés à terme à une perte économique mais plus grave est la perte écologique. En effet les insectes jouent un rôle majeur dans les écosystèmes. Il faut donc multiplier les chances de survie des abeilles. Pour ce faire chacun doit être conscient de ce problème et participer à cet effort qui nous est donné d’accomplir pour aider les apiculteurs.![]()
Les études en cours montrent que plusieurs causes sont responsables de cette disparition progressive : traitements pesticides, infections parasitaires, maladies, pollution, réduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, compétition avec des espèces invasives, changement climatique, multiplication des émissions électromagnétiques, nouveaux prédateurs…![]()
En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. Ces chiffres ne doivent pas être meilleurs dans les autres pays industrialisés…
Pourquoi s’alarmer![]()
Seules 25 % des cultures ne dépendent pas de l’action des insectes pollinisateurs (les céréales par exemple). La plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses, protéagineuses ainsi que celles des fruits à coques, des épices, du café et du cacao sont majoritairement pollinisées par les insectes. On estime à 153 milliards d’euros par an l’apport mondial de l’action pollinisatrice des insectes.![]()
Nous sommes confrontés à la perspective d’une perte économique de grande envergure, mais aussi d’une perte écologique majeure, les insectes ne jouant pas dans les écosystèmes le seul rôle de porteurs de pollen mais s’inscrivant dans de multiples chaînes d’interactions utiles - sinon indispensables - aux divers maillons en présence.![]()
A cette perte économique correspondrait un irréversible dommage pour l’ensemble de la biodiversité : combien d’espèces dépendent, totalement ou en partie, d’une nourriture provenant d’espèces végétales qui survivraient difficilement sans pollinisation.![]()
Le concept d’un toit parrainé pour les abeilles![]()
Participer à la sauvegarde des abeilles et au développement des colonies. De nombreux apiculteurs sont partenaires et s’impliquent dans cette initiative.![]()
La multiplication des colonies d’abeilles, provenant de souches différentes peut aider à recréer le véritable tissu apicole dont nous avons tous besoin.![]()
Disséminer largement de petites colonies d’abeilles, autonomes et issues de différentes souches contribuera à renforcer les effectifs tout en permettant une intensification des pollinisations locales.![]()
Le moyen d’action est le parrainage :
Il est proposé aux entreprises et aux particuliers de parrainer l’outil de travail des abeilles, leurs ruches. Et comme les petites abeilles ne sont pas des ingrates, elles travaillent pour les parrains et chaque année les parrains reçoivent des pots de miel.![]()
Parrainer une ruche, c’est donner naissance à une nouvelle colonie d’abeilles, donc permettre non seulement leur préservation, mais leur accroissement.
Devenir parrain c’est aussi s’afficher comme protecteur des abeilles et donner de la visibilité à ce phénomène de disparition des abeilles. C’est aussi soutenir l’apiculture.![]()
Pourquoi une entreprise se doit-elle de parrainer une ruche ?
Parrainer une ruche est un acte concret qui lui permet, parmi d’autres, de montrer son engagement en faveur de la protection de l’environnement. L’entreprise utilise son parrainage dans sa communication interne ou externe, grâce à ce que lui offrent les abeilles qu’elle parraine : leur miel.![]()
Quel est l’intérêt de parrainer une ruche pour un particulier ?
Être parrain d’abeilles est une manière de montrer qu’on se préoccupe de l’environnement. C’est se faire également plaisir en dégustant un miel à son nom produit par ses abeilles, et de disposer d’un joli cadeau à offrir à son entourage.![]()
Quel est l’intérêt pour un apiculteur d’accueillir des ruches de “Un toit pour les abeilles” ?
Le parrainage permet à l’apiculteur d’augmenter son parc de ruches en ayant la certitude de l’achat du miel qui en est issu à l’avance. C’est donc pour lui une garantie de revenus. C’est aussi un moyen de donner de la visibilité à son métier auprès de publics nouveaux.
Comment ça marche![]()
Pour les entreprises, tout comme pour les particuliers, une ou plusieurs ruches sont installées chez un des apiculteurs partenaires du projet qui prend soin des abeilles et récolte le miel. Chaque ruche parrainée rapporte 100 pots de 125 g. Chaque pot de miel est identifié avec le logo de la société ou votre nom pour les particuliers. Ce sont d’excellents cadeaux à offrir aux employés, aux collaborateurs à la famille où aux amis.![]()
Chacun peut participer à cet effort sans être apiculteur, sans avoir à gérer les ruches ; ces tâches étant assumées par la société “Un toit pour les abeilles“.![]()
Le règlement diffère si vous êtes une société ou un particulier. La société règle le parrainage lorsque la ruche est visible sur le site « un toit pour les abeilles », pour les particuliers le règlement s’effectue au moment du parrainage
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Merci pour cette article.
Je viens juste de le voir via le forum "ronron théraphie".
Très bien ce que fait “Un toit pour les abeilles“.
Je sais pas si tu sais mais à Paris y'a des ruches sur le toit de certaines eglise.
Et Monoprix à mis des ruches sur le toit de 2 ce ces magasins : http://www.metrofrance.com/paris/du-miel-sur-le-toit-des-monoprix-de-paris/mlam!vV2NJC49XFdgg/ .
Comme tout le monde je pense, oui il faut sauver les abeilles.
Un excellent documentaire que j'ai vu sur France 5
Documentaire en 4 parties
excellent !
libellule33
grace à ce projet enseigne monoprix Paris pourra aussi benificier de miel à petit prix si bon pour la santé ! enfin une bonne nouvelle ! merci pour l'info BD92110
par contre le documentaire sur france 5 ne passe pas sur le site dommage !
si si
LA parti 1 du documntaire passe sur le site. 13min46. çà marche ou pas selon le navigateur utiliser peutetre.
bizarre avec moi ça fonctionne
voici le lien direct vers youtube
en espérant que ça fonctionne cette fois ci.
Vichenzo
j'avais louper
ce documentaire sur Arté , cool de l'avoir mis Vichenzo ...
j'ai vu l'autre jour un documentaire sur un méchant frelon tueurs d'abeiles,
elles avaient pas besoin de sa en plus les pauvres ...
Bizzzz
merci Vichenzo
libellule33
j'ai pu voir le documentaire ! il serait bon que l'on s'expatrie au Maroc pour remettre les ruches en fonctionnement !!
merci
du miel en ville
libellule33
afin de compléter le lien de vichenzo
Il y a le miel des champs et maintenant le miel des villes. En effet, aussi paradoxale que cela puisse paraître, un grand nombre d’abeilles ont fui les campagnes pour se réfugier dans les villes où elles se portent comme un charme.

La monoculture, donc la diminution de la biodiversité, l’usage intensif des pesticides et autres produits phytosanitaires ont, soit disséminé de nombreuses colonies d’abeilles, soit poussé les abeilles à trouver refuge dans des zones qu’elles considèrent comme plus saines et sécuritaires où elles peuvent butiner à leur aise.
Union Nationale des Apiculteurs

Déjà en 2005, l’UNAP (Union Nationale des Apiculteurs) a pris conscience de ce phénomène grave. Quelques ruches ont été introduites sur les toits de grands édifices, comme au sommet de l’opéra de Paris, à Lille, à Marseille. L’expérience s’étant avérée plus que concluante, elle se poursuit aujourd’hui. On ne compte pas moins de 300 ruches à Paris dans les jardins du Luxembourg, à Nantes, Besançon, Lyon, de nombreux autres centres urbains introduisent des ruches à leur environnement.
Le miel produit par les abeilles des villes est d’une qualité excellente.
On pourrait se poser la question, et la pollution ?

De nombreuses analyses ont été réalisées et ô surprise aucune trace de plomb, ni de mercure, ou autres polluants. Décidément nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec ces petites travailleuses ailées qui, précise Henri Clément président de l’union de l’apiculture française, « butinent des fleurs qui ont souvent la tête en bas ; celles-ci ne servent pas de réceptacle à la pollution, à la différence des tulipes qui ne sont pas butinées ». Une ruche parisienne peut produire jusqu’à 60 kg de miel soit quatre fois plus qu’une ruche installée en campagne.
l'abeille sentinelle de l'environnement
libellule33
L’abeille, sentinelle de l’environnement

Près de 80 kg de miel ont été recueillis à l’occasion de la 1ère récolte de miel des abeilles installées en juin dernier à l’Hôtel de Région à Nantes. En effet, 320 à 400 000 abeilles venant d’Ouessant avaient pris leurs quartiers au cœur de la ville de Nantes dans 8 ruches installées sur les toits terrasses du Conseil régional. Les Pays de la Loire sont ainsi devenus la 4e région à soutenir le programme national "L’abeille, sentinelle de l’environnement", avec une particularité : l’implication de 3 lycées des Pays de la Loire, le Lycée agricole Jules Rieffel (CFA) de Saint-Herblain, le Lycée Kastler Guitton de la Roche-sur-Yon, et le Lycée Clémenceau de Nantes qui accueillent également des ruches.
propos de Jackie Thouny
sa fabrication
libellule33
Le miel et sa fabrication

Le miel, appelé entre-autre le « lait des Dieux » est une substance sucrée de couleur blonde produite par les abeilles mellifiques à partir de nectar ou de miellat. Le nectar est recueilli dans les fleurs au niveau de petites glandes appelées nectaires quant au miellat c’est un liquide épais et visqueux lié à l’excrétion de certains insectes suceurs de sève (pucerons principalement), riches en sucres et en acides aminés. Les abeilles l’utilisent en complément ou en remplacement du nectar. Dans les deux cas le miel produit est différent. Le miel sert de nourriture aux abeilles lors de périodes climatiques difficiles.
Une fabrication complexe

Les abeilles emmagasinent le nectar dans leur jabot et le rapportent à la ruche en y ajoutant de la salive contenant une enzyme (la gluco-invertase) qui transforme le saccaharose en deux molécules de sucres simples : le fructose et le glucose. Elles en profitent également pour diminuer la teneur en eau de la solution sucrée. De retour à la ruche nos butineuses cèdent la place aux abeilles ouvrières qui par régurgitations successives vont transformer le miel et le déposer dans les alvéoles de cire ou le miel va poursuivre sa transformation.

le saviez-vous...
libellule33
Grâce à une température de la ruche maintenue entre 36 et 37 degrés et une ventilation de la ruche effectuée par les abeilles ventileuses, le miel va peu à peu perdre plus de 50 % d’eau, pour arriver au final aux proportions : 18 % d’eau et 80 % de fructose et de glucose. Les alvéoles une fois remplies seront méticuleusement cachetées par une pince couche de cire pour une parfaite conservation. On se souvient qu’en amont les abeilles ont étalé de la propolis afin de rendre l’endroit le plus aseptisé possible
.
LE SAVIEZ VOUS ?
Une abeille doit butiner à peu près 150 fleurs pour effectuer un plein de 2 centigrammes de nectar et qu’une butineuse effectue, en moyenne, 25 voyages journaliers d’environ 1 kilomètre chacun ?
Une butineuse en période de miellée visite par jour entre 3000 et 4000 fleurs et parcourt 25 kilomètres pour rapporter environ 1/2 gramme de nectar et fabriquer 1/10 de gramme de miel.
Si nous effectuons un calcul, nous constatons avec stupeur que les abeilles d’une simple ruche effectuent environ deux tours de la terre pour produire un seul petit kg de miel !
LES VERTUS DU MIEL
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Le miel un « alicament » notre partenaire santé, un autre don de la nature à l’homme. Il fait partie intégrante de l’Apithérapie ou tous les produits de la ruche sont utilisés à des fins médicinales.
Nous savons qu’il faisait déjà partie de la pharmacopée traditionnelle depuis l’Antiquité. À cette époque ils utilisaient le miel sous forme liquide non fermentée appelée « mellite » du grec meli (miel) ou hydromels simples qui désigne en pharmacologie des préparations liquides à base de miel. La composition de ces mellites est variée car employée pour des usages différents. Par exemple, le « miel rosat » : addition de miel à une infusion astringente de roses rouges employé comme gargarisme. Cette préparation est toujours d’usage de nos jours pour les maux de gorge.
Les chercheurs et la médecine redécouvrent aujourd’hui les propriétés et les qualités du miel qui s’avère parfois inexplicable dans certains cas. Mais pourquoi vouloir toujours tout expliquer ?
LA PROPOLIS
libellule33
La Propolis en remontant le temps

Découverte et utilisée dès l’Antiquité Aristote en parle dans son « Histoire des animaux » la considérait déjà comme un remède aux affections de la peau, plaies et suppurations. Le poète Virgile en parle dans ses écrits. Durant le siècle I av J.-C., un savant latin du nom de VARRON avait déjà expérimenté sur la propolis et le Romain PLINE écrivait à son sujet : « Elle retire les aiguillons et ce qui est entré dans la chair, elle réduit les enflures et ramollit les durcissements de la peau. Elle diminue les douleurs nerveuses, guérit les ulcères, abcès, furoncles, souvent incurables ».
La propolis est une substance résineuse que l’on trouve sur les bourgeons et les branches de certains arbres : conifères, peupliers, marronniers d’Inde, frênes, saules, chênes, etc. Elle protège les bourgeons des attaques d’insectes en les paralysant et lutte contre le développement des champignons.



C’est ce que récoltent par temps chaud les abeilles sur certaines parties de bourgeons (aulnes, saules, bouleaux, pruniers, frênes, chênes, d’ormes de peupliers, quantité assez importante) et du marronnier d’Inde et écorces essentiellement de végétaux (pins, sapins, épicéas). Elles les rapportent à la ruche et les modifient par l’apport de certaines de leurs sécrétions (cire et sécrétions salivaires essentiellement) et en font des petites pelotes qui serviront à colmater les fissures de la ruche.
Solide jusqu’à 20 °C environ, la propolis se ramollit aux alentours de 30 °C, puis devient collante à des températures encore plus élevées. Sa couleur diffère en fonction des résines recueillies. Elle peut avoir un aspect ambre clair à brun foncé.
La propolis est un produit naturel et sa composition varie fortement selon l’origine.
Dans la ruche la propolis a plusieurs fonctions



C’est un mortier pour boucher les fissures de bois, réduire le trou de l’entrée de la ruche d’où s’envolent les abeilles. Ce passage constitue une sorte de chambre de stérilisation à l’entrée de la ruche, d’où le nom propolis qui signifie, en grec ancien, « devant » (pro) la « cité » (polis).
Elle prévient des invasions microbiennes ou fongiques et également des petits rongeurs qu’elles momifient et leur constituent un cocon funéraire à base de propolis, laquelle, en vertu de ses propriétés anti-microbiennes, prévient toute décomposition et ainsi n’infecte pas la colonie et évite ainsi tout risque d’infection bactériologique.
On lui reconnaît aussi une propriété antiseptique, en effet, les œufs pondus par la reine sont déposés dans des alvéoles enduites de propolis par les ouvrières maçonnes qui en font un milieu stérile et aseptisé. L’intérieur d’une ruche est plus stérile qu’un bloc opératoire. Elle agit également comme isolant thermique, les abeilles vernissent toutes les surfaces intérieures de la ruche afin d’en assurer l’étanchéité et la solidité et maintiennent ainsi une température constante nécessaire au bon développement des œufs. Le potentiel de ce produit est absolument extraordinaire, c’est un produit très précieux qui assure la santé de l’abeille et par conséquent de la ruche.
Récolte de la propolis
Par les abeilles
Un nombre restreint d’abeilles ouvrières est affecté à cette tâche, les ouvrières butineuses, au début du printemps mais le plus souvent et principalement à la fin de la miellée ou à l’approche de l’automne lorsque les journées sont chaudes et que la colonie commence ses préparatifs d’hivernage. C’est à cette période que les abeilles exploitent le plus la propolis car elle est tendre et malléable, pendant les heures les plus exposées (soit ente 10h et 15h30) selon les latitudes. Les butineuses, à l’aide de leurs mandibules et de leurs pattes, constituent une petite pelote qu’elles ramènent à la ruche. Les abeilles maçonnes prennent le relais et stockent la propolis dans les alvéoles et la modifient en fonction des besoins grâce à leur sécrétion. Ces pelotes de propolis sont d’une couleur allant du jaune/clair au vert/brun.
Toutes ces opérations peuvent durer d’une à plusieurs heures et s’effectuent avec beaucoup de dextérité de la part des abeilles.