Témoignages

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De 1990 à 1995, ce sont les années terribles du sida… (5)

Publié par Denis Mechali
Tout se mêle : le nombre des personnes atteintes explose, la file active, soit le nombre de personnes suivies - ou vues deux fois au moins - au cours de l’année, passe de quelques dizaines à deux cents personnes.

J’ai commencé par dire oui et ils ne m’ont plus lâchée !

Publié par Orolei
Etre femme et consommer des produits, c’est être confrontée à une stigmatisation plus forte, à des représentations qui, souvent, enferment, isolent, conduisent des femmes au secret, à prendre des risques… Peu nombreuses, sont les femmes qui ont consommé ou consomment et qui parlent ouvertement de le...

C'est tout une histoire ! (4)

Publié par Denis Mechali
Après avoir lu les deux premières chroniques, un de mes meilleurs amis m’a fait un joli compliment, me disant qu’on reconnaissait bien là mon ouverture d’esprit, "mon humanisme bien connu" (de lui…)...

Une famille d’amis, de camarades, de compagnons, de relations, de copains…

Publié par François
François est volontaire à AIDES depuis un peu plus d’un an. Il a écrit un texte dans lequel il revient sur son parcours de militant de la lutte contre le sida.

L'amour est l’essence de ma vie

Publié par Natalie
Chaque être est unique. Chaque amour l’est aussi. Le combat continue.

J’ai vécu deux grands combats

Publié par Annie
En 2012, rien n’a changé selon moi. Tu peux tout avouer sauf ça ! Tu vis cachée, l’envie de mourir te taraude, mais j’ai vécu deux grands combats : l’un pour le petit être que j’ai perdu et l’autre pour F. Je ne regrette pas. Je pensais accompagner F...

Une charge virale sur pattes

Publié par Maya
Je ne sais plus ce que je suis puisque je n’existe que par les liens.

Mon désir d’enfant plus fort que tout

Publié par Carole
Ma blessure reste ouverte, ainsi que le sentiment d’avoir perdu mes années de jeune maman.

Je survis, je vis !

Publié par Vanessa
Il faut beaucoup de force et d’amour pour décider une grossesse et je n’en suis pas encore là… Mais peu importe, l’essentiel est qu’aujourd’hui je vais mieux, je vis.

Mon ressourcement chez les Sœurs de la perpétuelle indulgence

Publié par Natalie
Brouillard à couper au couteau à notre arrivée à la Maison de Bonneuil. Les Sœurs de la perpétuelle indulgence sont notre premier rayon de soleil. Les voir enfin à nouveau et leurs sourires et leurs baisers pour nous accueillir sont déjà pour moi une grande bouffée d’oxygène.

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