Tout sur ma mère

Mots clés  : dépistage

Dépistage en laboratoire : aller chercher ses résultats

bonjour 

veuillez déjà m’excuser par avance pour vous poser ces questions qui peuvent vous paraître debile 

le 28 avril dernièr j’ai eu une relation à risque avec une

fille que je ne connaissais pas 

5 jours après je suis chez moi et je me sens épuisé 

mais vraiment comme si on m’avait sucé mon sang ....

je vais chez le docteur et lui explique ce qu’il s’est passé,(insertion annal et préservatif qui a craqué,je l’ai vu que 5 minutes après )elle me donne une ordonnance pour faire un test HIV plus Chlamydia plus analyse d’urine etc...à faire début juin 

ça dure deux trois jours,puis vers le 7 mai ça va mieux,je retrouve du « jus »...je ne m’inquiète pas plus que ca 

le samedi 1er juin rebelote,cette fatigue intense réapparaît avec cette fois la gorge toute rouge (sans que j’ai mal en avalant) et de la fièvre 

je prends des dafalgans 1 G pendant cette journée et la  fièvre descends...je commence un peu a paniquer puis je m’en rends jeudi dernier au laboratoire en etant assez anxieux 

dans la precipitation et la panique j’oublie même de demander comment seront transmis les résultats 

depuis une semaine je n’ai rien reçu dans la boîte aux lettres (ils ont mon adresse)

est ce mauvais signe ou est ce que je dois moi même aller les chercher

pardon de vous avoir ennuyer et merci pour vos réponses

Mots clés  : dépistagetest VIH

Conseils sur mon test VIH

Bonjour à tous

 

j'ai fais 6 fois le test du vih dans ma vie et une prudence à la loupe ( capote, j'embrassais que si on faisaient un test et je refaisais un test après la rupture si je tombais malade, fatigue persistante, toux de plusieurs mois, douleurs au sexe etc)

Lorsque j'ai eu mes enfants, j'ai eu une interrogation sur mon couple. Et j'ai comméncé à etre infidéle toujours avec ma politique  capote  et j'embrassais jamais. Jusqu'au jour il y'a 5 ans  ma capote à craqué, j'étais en mission à l'étranger, sans conclure je me suis rhabillé et j'ai filé en courant vers un hopital de casablanca. Le TT preventive de 48h coutait environ 1000 euros, trop cher pas assez d'argent, revenu en france 2 semaines plus tard impossible de le faire.  j'ai negligé pendant 5 ans pour faire un test étant bien portant à part mon probléme de santé vieux de dix ans.

 

Mais il y'a quelques semaines nous ( couple ) avons eu des boutons sur le dos et fesse ( staphylocoque ) et diarrhé simultanement, mes vieux demons on refaient surface. 

Nous avons fait un bilan général de routine, pour ma part j'ai demandé y compris les mst, resultat mardi soir. Du coup je m'interroge devrais je en parlé à ma femme ?. Ou la prendre un rdv direct à un centre de depistage ( 30 minutes le resultat ) de maniére à pouvoir avoir nos resultats ensemble mardi et etre entouré d'un médecin si le pire arrive? ou garder tout sur moi jusqu'au résultat.

 

Actuellement mon moral est hyper bas, au chomage, pas d'appétit, des sensations bizzares dans mon corps, fatigue, je ressemble à un mourrant. jamais était aussi stressé pourtant c'est mon 7iéme test

J'ai peur d'avoir contracté le VIH

Bonjour tout le monde j'ai 19 ans il y a quelques semaines j'ai eu un rapport à risque et je le regrette encore beaucoup, je ne conaissais pas le statut sérologique de la personne,certes j'étais protégé mais j'ai malheureusement peur que le préservatif à glisser. Certes il n'y a pas eu de déchirures mais sa m'inquiéte énormement.

Le jour même dès je suis rentrer chez moi j'avais des douleurs au penis , quand j'urinais j'avais extremement mal.Le premier réflexe que j'ai eu était d'aller aux urgences au niveau sanguin tout était négatif,ainsi que pour les prélévement urinaires.La semaine suivante j'ai décider d'aller voir mon médecin il m'a prescrit un test pour le vih et les mst.Le lendemain je part faire le test et j'ai du attendre la semaine d'après pour avoir les résultats qui se sont avéres négatif.Une semaine après à chaque fois que je me  réveiller le matin j'avais d'énormes douleurs au dos,cela s'est arreter avec le temps,mon pénis à commencer a peller. Mais plusieurs semaines après donc au bout de la cinquième semaine je sens comme une boule dans mon cou certes elle n'est pas grosse et cela me fait extremment peur. Et la depuis cette semaine plus précisement depuis vendredi j'ai énormement de douleurs au ventre.Je pense réaliser un test pour savoir si je suis hiv+ou non. Pensez-vous que je dois m'inquiéter? Ce qui me dérange beaucoup aussi c'est que je suis passioné de chant et j'ai peur qu'en ayant contracté cette maladie je ne puisse plus en faire. J'ai aussi des démangeaisons qui ne s'arrêtent pas.

 

Encres de tatouage cancérigènes

Neuf encres de tatouage recueillies par ordre du ministère de la Santé: "elles sont cancérigènes"

  

Neuf pigments pour tatouages ​​doivent être retirés du marché car ils contiennent des substances cancérogènes ou qui provoquent des allergies. Cela a été décidé par le ministère de la Santé, qui a publié les mesures sur son site Web.

Les encres sont produites aux États-Unis et sont appelées Dubai Gold, Sailor Jerry Rouge, Mamba Noir, Béret Vert, Rose Chaud, Crème de Banane, Doublure Verte, Doublure Rouge Clair et Iris Bleu. "Les articles - ont-ils lu - ont été soumis à une interdiction de commercialisation, de retrait et de rappel".

Les notifications ont été publiées entre le 21 et le 26 mars. Les substances présentes dans les pigments vont d’amines aromatiques, telles que la toluidine et l’anisidine, à des hydrocarbures aromatiques polycycliques, autres substances utilisées depuis longtemps parmi les substances cancérogènes. Les encres ont été retirées car elles ne sont pas conformes à la directive européenne de 2008 qui régit le secteur.

Selon une étude de l'Institut national italien de la santé italien, près de sept millions de personnes ont au moins un tatouage, soit 13% de la population. Les données montrent que les tatouages ​​sont plus fréquents chez les femmes (13,8%) que chez les hommes (11,7%). Le premier tatouage a lieu à l'âge de 25 ans, mais le plus grand nombre de tatouages ​​se situe dans la tranche d'âge des 35 à 44 ans (29,9%). 76,1% des hommes tatoués se sont tournés vers un centre de tatouage spécialisé et 9,1%, dans un centre de beauté, mais 13,4% l'ont fait en dehors des centres agréés. 3,3% des personnes interrogées interrogées ont déclaré avoir eu certains effets secondaires importants, un fait que les auteurs de la recherche considèrent eux-mêmes comme étant sous-estimé.

Mots clés  : Badiane

Badiane est partie vers un autre monde

Je viens d'apprendre le décès de Régine (Badiane) par son compagnon. Régine s'est suicidée.
Un trop plein de dépression, pourtant toujours passagère chez elle.
Sa sensibilité égalait l'acuité de son intelligence, celle qui rend parfois la vie insupportable.

Elle était mon amie et je suis infiniment triste.
Frédéric, je t'envoie tout le courage du monde pour trouver la force de vivre sans Régine à tes côtés.

Sophie

Médicaments : le grand hold-up?

Des marges phénoménales, des traitements facturés plus de 80 fois leur coût de fabrication, une opacité générale sur les prix. Les médicaments contre le cancer ont coûté plus d’un milliard de francs aux assurés suisses en 2018.

De plus en plus de voix s’élèvent pour demander des comptes aux géants de l’industrie pharmaceutique.

Derrière les anticancéreux, c’est le prix des médicaments en Suisse qui fait encore et toujours parler de lui. Alors les médicaments: le grand hold-up? Infrarouge a ouvert le débat mercredi 20 février.

Présentation: Alexis Favre

http://www.groupesida.ch/filrouge/archives/2019/03/medicaments_le_grand_...

https://www.rts.ch/emissions/infrarouge/10227901-medicaments-le-grand-ho...

 

 

Mots clés  : rougeole

Vaccination : le retour de la rougeole

Nous avons oublié que la rougeole tue !

On la croit bénigne, mais en 1985, la rougeole tuait plus d'un million d'enfants dans le monde. Une hécatombe stoppée par la vaccination.

Par Paul Duprex (The Conversation)Modifié le 01/03/2019 à 13:06 - Publié le 27/02/2019 à 12:56 | Le Point.fr  entre le 1er janvier et le 13 fevrier 2019, plus de 4 300 cas de rougeole ont ete confirmes aux Philippines.

Vaccination contre la rougeole à Manille : entre le 1er janvier et le 13 février 2019, plus de 4 300 cas de rougeole ont été confirmés aux Philippines.

© ROUELLE UMALI/XINHUA-REA

21 décembre 2018, jour du solstice d'hiver, le plus sombre de l'année. Au Center for Vaccine Research de l'Université de Pittsburgh, nous envoyons un tweet plein de désespoir : un article du célèbre quotidien britannique The Guardian rapporte en effet que le nombre de cas de rougeole en Europe a atteint son niveau le plus élevé en 20 ans. Pourquoi étions-nous à ce point préoccupés ? L'Europe est bien loin des États-Unis et à en croire certains, la rougeole ne serait rien de plus qu'une bénigne maladie infantile, qui provoque simplement une légère éruption cutanée, un nez qui coule et quelques boutons. Alors à quoi bon tout ce tapage ?

Pour reprendre les mots de George Santayana, « ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter ». Une amnésie collective s'est emparée de nous à propos de la virulence de cette maladie. Nous avons oublié que le virus de la rougeole a tué des dizaines de millions de nourrissons au cours de l'histoire. Désormais, alors que plusieurs flambées sont en cours dans notre propre pays, cette menace fort dispensable est de retour.

La rougeole est une maladie très contagieuse et parfois mortelle, qui se propage comme un feu de forêt au sein des populations n'ayant jamais été exposées au virus. Ce dernier a été impliqué dans la décimation des populations amérindiennes, à l'époque des grandes découvertes. Ces groupes humains n'avaient en effet aucune immunité naturelle contre les maladies introduites par les Européens dans le Nouveau Monde. Certaines estimations suggèrent que la variole, la rougeole et d'autres maladies infectieuses ont tué jusqu'à 95 % de la population amérindienne.

Une maladie devenue évitable

Aux États-Unis, dans les années 1960, le virus de la rougeole infectait 3 à 4 millions de personnes chaque année. Plus de 48 000 malades ont été hospitalisés et environ 4 000 ont développé une encéphalite aiguë, une inflammation des tissus cérébraux potentiellement mortelle. On estime que le nombre de décès a pu atteindre les 500, principalement des victimes de complications telles que pneumonie et encéphalite. Cette situation a motivé les pionniers de la vaccination anti-rougeole, John Enders et Thomas Peebles, à isoler le virus, l'affaiblir et l'utiliser pour mettre au point un vaccin capable de véritablement transformer la santé humaine. Les parents qui connaissaient la réalité de la maladie ont rapidement fait vacciner leurs enfants. Le nombre de personnes vaccinées a explosé, entraînant une chute des cas de rougeole et des décès associés dans les pays industrialisés.

Dans le monde, en 1985, année de la mort de John Enders, plus d'un million d'enfants mouraient néanmoins toujours des suites de cette infection. Mais la rougeole était désormais devenue une maladie évitable grâce à la vaccination, et l'Organisation mondiale de la santéimpulsa fortement l'élan visant à en finir avec cette tragédie.

Lorsque j'ai moi-même commencé à travailler sur le virus en 1996, plus de 500 000 enfants mouraient encore de la rougeole chaque année dans le monde. Il est difficile de se représenter de tels chiffres. Mettons les choses en perspective : si vous avez déjà voyagé à bord d'un avion de ligne gros porteur (du type Boeing 747), ou si vous en avez ne serait-ce qu'aperçu un, vous conviendrez sans peine qu'il s'agit d'un appareil plutôt gros. Imaginez maintenant que, chaque jour de l'année, plus de trois de ces avions remplis d'enfants en bas âge s'écrasent, tuant tous leurs occupants. Janvier, février, mars… le solstice d'été en juin, l'équinoxe d'automne en septembre… octobre, novembre, retour au solstice d'hiver, en décembre… une année complète. Vous avez désormais une idée de la réalité de la rougeole. Durant les années 1990, plus d'un demi-million de vies ont été annuellement perdues dans le monde à cause d'elle.

Grâce à la vaccination, cependant, entre 2000 et 2016, la mortalité due à la rougeole a diminué de 84 %. Plus de 20 millions de décès ont ainsi été évités. Quelle réussite, n'est-ce pas !

À la suite de l'adoption du vaccin dans la quasi-totalité des pays en développement, les infections dues à la rougeole et les décès concomitants sont devenus très rares. En 2000, la rougeole a été éliminée des États-Unis. La dernière personne qui y est morte de la maladie est décédée en 2015.

Un vaccin très efficace

Ces succès ne signifient pas que la rougeole a disparu ou que le virus s'est affaibli. Loin de là. Pour l'avoir observé de près pendant toutes ces années, et savoir ce qui se passe quand il sévit chez un hôte infecté, je ne peux qu'être empli de respect envers ce minuscule « sac de destruction », dont le matériel génétique est 190 000 fois plus petit que le nôtre. Il est ironique de constater à quel point le fait d'avoir perdu de vue la rougeole, en raison du succès de la vaccination, a fait émerger de nouveaux défis sociétaux.

Ce qu'il est important de comprendre, c'est que les millions d'enfants qui sont morts de la rougeole durant les années de la dernière décennie du XXe siècle vivaient, pour la plupart, ailleurs que dans les pays développés. À l'époque, que ce soit ici aux États-Unis ou en Europe, on appréciait que les vaccins fonctionnent (#VaccinesWork) et que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) soit administré à la grande majorité des gens, les protégeant de façon efficace et réelle. Deux doses dudit vaccin permettent en effet de stopper l'infection dans 97 % des cas.

Ce que le virus de la rougeole, l'un des agents pathogènes les plus infectieux de la planète, peut faire à une personne non vaccinée est, biologiquement parlant, incroyable. Même en 2019. Répétons-le : ce que le virus peut faire à un être humain non vacciné. Mais pourquoi quiconque déciderait de ne pas se faire vacciner, ou de s'abstenir de protéger ses enfants ?

« Les conditions d'une véritable tempête sont réunies »

Parce que notre psychisme post-rougeoleux est frappé d'amnésie sélective. Nous avons oublié le passé. Tragiquement, l'ignorance des faits scientifiques nous a menés jusqu'ici, en un lieu où des individus ne prennent plus la mesure de la valeur et de l'utilité des armes les plus formidables que nous ayons été capables de forger au cours de la guerre immémoriale qui nous oppose aux maladies infectieuses. Les programmes de vaccination ont subi les ravages des déclarations de célébrités mal informées ainsi que d'allégations non fondées, selon lesquelles des vaccins comme le ROR (rougeole-oreillons-rubéole) seraient associés à l'autisme, à la sclérose en plaques, à la maladie de Crohn, etc. Des parents véritablement attentionnés, inconscients de la réalité de maladies qu'ils n'avaient jamais vues de leurs propres yeux ont décrété que, puisque les virus avaient disparu de leur partie du monde, les injections faisaient désormais « tellement dernier millénaire ». Bref, certains ont purement et simplement renoncé aux vaccins.

Les conditions d'une véritable tempête sont réunies. Les vols long-courriers ont raccourci les distances entre l'Europe, l'Afrique, l'Amérique du Sud et l'Asie du Sud-Est, et le virus de la rougeole est si infectieux… Un cas qui se déclare quelque part peut déclencher une infection en n'importe quel endroit du globe. S'avérer incapable de vacciner de larges pans de population favorise la réémergence du virus. De la Californie à New York, de l'État de Washington au Minnesota et à la Géorgie, la rougeole fait un retour en force. Désormais, nous ne pouvons qu'espérer que le dernier décès causé par cette maladie mortelle sur le sol des États-Unis demeurera celui de 2015. Mais rien n'est moins sûr.

 

Vaccination Antigrippale !

Vaccination antigrippale en pharmacie: le carton se confirme

  24/01/2019 à 16h56La rougeole fait partie des 11 vaccins désormais obligatoires en France. (Photo d'illustration)  La rougeole fait partie des 11 vaccins désormais obligatoires en France. (Photo d'illustration) - Fred Tanneau - AFP A ce jour, 712.000 Français à risque ont été vaccinés dans les 4 régions expérimentatrices. Ils étaient 152.000 l’an dernier dans 2 régions.

C’est un succès incontestable. 712.000 Français à risque (plus de 65 ans, malades chroniques) ont déjà été vaccinés contre la grippe dans une pharmacie cet hiver. Un principe proposé dans plus de 6700 pharmacies situées dans 4 régions: Auvergne Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Occitanie.

Parmi les raisons de ce succès, le feu vert donné aux pharmaciens des régions tests pour vacciner les Français à risque qui ne l’ont jamais été, « les "primo-vaccinés".

"Sur ces 712.000 patients, 161.000 sont des primo-vaccinés. Parmi eux, 60.000 ont plus de 70 ans; ce qui veut dire que ces personnes recevaient leur bon de prise en charge depuis 5 ans, mais qu’elles n’y allaient pas", se réjouit Carine Wolf-Thal, présidente de l’Ordre des pharmaciens, lors d’un déjeuner de vœux à la presse.

Généralisation l'année prochaine

L’hiver prochain, la vaccination en pharmacie sera généralisée dans toute la France. La ministre de la Santé Agnès Buzyn l’a confirmé mardi dernier. "Nous souhaitons désormais aller plus loin, et pouvoir vacciner tous les adultes, et non plus seulement la population cible de l’Assurance maladie", explique Carine Wolf-Thal, elle-même titulaire d’une officine à Rouen.

Alors que l’épidémie 2018-2019 touche désormais toutes les régions sauf la Normandie, il est déjà temps d’anticiper celle de 2019-2020. Les pharmaciens sont en effet appelés à passer commande dès maintenant pour l’hiver prochain, les vaccins étant fabriqués au printemps puis livrés en septembre : "personnellement, j’en ai commandé 30% de plus, c’est un pari", explique la présidente de l’Ordre, qui souhaite éviter la rupture de stock, très répandue cet hiver.

Pourtant, les autorités sanitaires avaient prévu 10% de doses de vaccins supplémentaires par rapport à l’an dernier, soit plus de 11 millions de boîtes sur le marché. Mais début décembre, avec le succès de la vaccination en pharmacie, 80% avaient déjà été écoulées.Margaux de Frouville