Tout sur ma mère

Vaccination Antigrippale !

Vaccination antigrippale en pharmacie: le carton se confirme

  24/01/2019 à 16h56La rougeole fait partie des 11 vaccins désormais obligatoires en France. (Photo d'illustration)  La rougeole fait partie des 11 vaccins désormais obligatoires en France. (Photo d'illustration) - Fred Tanneau - AFP A ce jour, 712.000 Français à risque ont été vaccinés dans les 4 régions expérimentatrices. Ils étaient 152.000 l’an dernier dans 2 régions.

C’est un succès incontestable. 712.000 Français à risque (plus de 65 ans, malades chroniques) ont déjà été vaccinés contre la grippe dans une pharmacie cet hiver. Un principe proposé dans plus de 6700 pharmacies situées dans 4 régions: Auvergne Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Occitanie.

Parmi les raisons de ce succès, le feu vert donné aux pharmaciens des régions tests pour vacciner les Français à risque qui ne l’ont jamais été, « les "primo-vaccinés".

"Sur ces 712.000 patients, 161.000 sont des primo-vaccinés. Parmi eux, 60.000 ont plus de 70 ans; ce qui veut dire que ces personnes recevaient leur bon de prise en charge depuis 5 ans, mais qu’elles n’y allaient pas", se réjouit Carine Wolf-Thal, présidente de l’Ordre des pharmaciens, lors d’un déjeuner de vœux à la presse.

Généralisation l'année prochaine

L’hiver prochain, la vaccination en pharmacie sera généralisée dans toute la France. La ministre de la Santé Agnès Buzyn l’a confirmé mardi dernier. "Nous souhaitons désormais aller plus loin, et pouvoir vacciner tous les adultes, et non plus seulement la population cible de l’Assurance maladie", explique Carine Wolf-Thal, elle-même titulaire d’une officine à Rouen.

Alors que l’épidémie 2018-2019 touche désormais toutes les régions sauf la Normandie, il est déjà temps d’anticiper celle de 2019-2020. Les pharmaciens sont en effet appelés à passer commande dès maintenant pour l’hiver prochain, les vaccins étant fabriqués au printemps puis livrés en septembre : "personnellement, j’en ai commandé 30% de plus, c’est un pari", explique la présidente de l’Ordre, qui souhaite éviter la rupture de stock, très répandue cet hiver.

Pourtant, les autorités sanitaires avaient prévu 10% de doses de vaccins supplémentaires par rapport à l’an dernier, soit plus de 11 millions de boîtes sur le marché. Mais début décembre, avec le succès de la vaccination en pharmacie, 80% avaient déjà été écoulées.Margaux de Frouville

Brexit : conséquences sur l’industrie pharmaceutique

Bonjour. 

J'ai une question qui me taraude depuis quelques jours aux vues de l'inexorable rapprochement d'un Brexit sans accord! ( Brexit no deal) . La principale est que les conséquences du Brexit vont-elles perturber la fabrication du Celsentri ( maraviroc ) commercialisé par ViiV Healthcare dans le Middlessex en Angleterre. C'est à l'heure actuelle un de mes médicaments. Y aura-t-il des difficultés d'approvisionnements ? Des ruptures ? Y a-t-il un médicament pour le remplacer? A ce jour je n'ai pas encore posé la question à mon infectiologue que je rencontre fin Février. Je lui demanderai bien sur . Mais avec ce message je souhaitais savoir si parmi les abonnés ou les rédacteurs de Seronet certains avaient des détails sur ma question. Je vous remercie par avance de vos réponses. 

Mots clés  : lypémanie

Lypémanie : un truc qui me va bien...

Qu'est-ce que la "lypémanie", cette forme de mélancolie extrême qui empêche de vivre ?

 

Qu'est-ce que la "lypémanie", cette forme de mélancolie extrême qui empêche de vivre ?

SPLEEN - Le chanteur Marc Lavoine a récemment révélé souffrir de "lypémanie", cette forme de mélancolie extrême qu'il dit avoir héritée de sa mère. Un trouble psychique qui plonge ceux qui en sont atteints dans un abîme sans fond.

15 janv. 2019 12:00

La lypémanie ("lypé" signifie tristesse en grec, et "manie" obsession) n’est pas une nouvelle maladie psychique. Le psychiatre E.Esquirol (1772-1840) a introduit ce terme dès le XIXe siècle dans son traité De la lypémanie ou mélancolie. Un essai décrivant la mélancolie comme une succession d’états de tristesse prolongée et de prostration chez des hommes et des femmes n'ayant plus envie de rien, restant figés, cloués au lit et fixant le plafond dans l’attente d’un être, d’un événement...

"Le terme 'lypémanie' a été créé en réaction au mot 'mélancolie', vertu créatrice célébrée par Aristote, Cicéron, les hommes du monde et les poètes", assure à LCI le psychanalyste Olivier Douville. Sous le terme "mélancolie", on distingue en effet des états très différents qui vont du chagrin d'amour à la compulsion suicidaire. La lypémanie, que Esquirol voulait distinguer de tous ces usages allégoriques et qui signifie en grec "éprouver du chagrin et de l’anxiété", décrit, elle, précisément, une passion triste pouvant se définir par un état dépressif de mélancolie profonde, qui va évoluer en obsession morbide.

Un trouble psychique méconnu mais récemment remis sur le devant de la scène par Marc Lavoine, qui a confié souffrir de cette maladie : "Ma mère en était atteinte, avait-il révélé en juin dernier dans l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde". "J'ai vu ma mère dépérir petit à petit, et respirer machinalement. Et elle n'était même plus capable de dire 'je t'aime' aux personnes qu'elle aimait le plus, ses enfants (…) Parfois j'ai l'impression d'être comme elle, d'attendre quelqu'un qui ne vient pas".

Le néant, fixette des mélancoliques

La "lypémanie" serait-elle une maladie héréditaire, comme l'affirme Marc Lavoine ? "On ne peut pas récuser le facteur héréditaire rendant l'humeur plus fragile, mais on n'a pas encore trouvé de gène de la mélancolie", répond Olivier Douville. "Au fond, tout peut être à son origine : la culpabilité, la honte, l'angoisse... avec ou sans dépression."

Mais peut-on se soigner de la "lypémanie" ? "Il faut consulter, avoir beaucoup d'attention, parler, prendre des médicaments... Travaillant à l'hôpital psychiatrique, je suis pour l'alliance du médicament et de la conversation, ainsi que pour une séparation des milieux pathogènes." Ce qui rejoint le discours de Marc Lavoine, obligé de partir de chez lui pour fuir la mélancolie noire de sa mère. "Certains sujets vont mal dans leur famille. Quand ils la quittent, ils vont mieux, constate le psychanalyste, soulignant que la vraie maladie mélancolique constitue "un poids invraisemblable pour l'entourage". 

Les mélancoliques atteints de lypémanie se sentent comme s'ils ne valaient rien dans ce monde, comme s'ils n'étaient ni vivants ni morts.Olivier Douville, psychanalyste

Pour autant, on n'échappe pas à sa propre lypémanie : "Quand on a quitté quelqu'un, on a tendance à s'identifier à ce que l'on a perdu. Souvent, des hommes et des femmes se mettent à l'écart d'un parent pathogène pour sauver leur peau mais, au bout d'un moment, quand ce parent-là meurt, ils s'identifient par culpabilité à la personne perdue. Une identification à la personne disparue comme une réaction de deuil, comme pour ne pas la perdre complètement."

La lypémanie n'a donc effectivement rien à voir avec la définition que Victor Hugo donnait de la mélancolie ("le bonheur d'être triste"). Esquirol osait affirmer, lui, que les mélancoliques ne connaissent pas le bonheur et que leur obsession, c'est le rien, le néant. En d'autres termes, "les mélancoliques atteints de lypémanie se sentent comme s'ils ne valaient rien dans ce monde, comme s'ils n'étaient ni vivants ni morts", conclut le psychanalyste.

Mots clés  : antisémitisme

Vigilance antisémitisme

Un groupe de personnes laisse des méssages sur les sites ,méssages anti sémite plusieurs site ont eu droit a leurs visites surtout sur les tchats si cela se produisait n'hésitez pas a me prévenir, certain séraunotes ont mon tel,si je ne suis pas présent sur le chat.

Je m'arrangerais pour les bannir du chat.

bonne journée a tous.

éric.

Le Dossier Médical Partagé (DMP), qu'en pensez-vous ?

Bonjour, 

Je crois que certains d'entre vous avez déjà reçu le mail envoyé (automatiquement, pas sûr) par l'Assurance Maladie disant que vous pouvez dès maintenant créer votre DMP, et les avantages sont blablabla... 

En lisant le mail, j'ai un doute, est-ce que le DMP est vraiement sûr et confidentiel notamment pour nous ?  Est-ce que les professionnels de santé (un pharmacien par exemple) pouvent consulter ou partager secrètement nos dossiers sans nos autorisations? Est-ce que le médecin professionel est aussi la personne "par défaut" qui peut nos dossiers ? Plein de questions ont été posées dans ma tête, c'est pourquoi je crée ce sujet pour savoir vos avis. 

La nouvelle technologie est bonne mais aussi aléatoire, sur le DMP, personnellement, je ne suis pas trop pour...

Fin de vie et sédation profonde

Fin de vie : la sédation profonde « peine à se mettre en place »

Dans un rapport, le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie relève la « frilosité » des soignants à mettre en œuvre cette procédure.

Par François Béguin Publié aujourd’hui à 11h31, mis à jour à 11h31

C’était l’une des dispositions phares de la loi Claeys-Leonetti « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie », promulguée le 2 février 2016. La sédation profonde et continue jusqu’au décès devait permettre, sous certaines conditions, aux patients qui en faisaient la demande de « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir ». Combinée à un développement des soins palliatifs, la mesure devait contribuer à mettre fin au « mal mourir » en France.

Près de trois ans plus tard, ce dispositif « peine à se mettre en place sur le terrain », constate le groupe de travail mandaté par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV), dans un document publié mercredi 28 novembre. Cette difficulté de mise en œuvre de la loi est toutefois difficile à mesurer avec précision, le nombre de sédations profondes et continues mises en œuvre n’étant pas officiellement recensé. La première enquête quantitative menée par le CNSPFV en 2017 ne fournit pas non plus de résultat probant.

Dans le sillage de l’inspection générale des affaires sociales, qui avait jugé en juin que le droit à bénéficier d’une telle sédation était « encore peu exercé et de manière très hétérogène », le CNSPFV fait état d’une « certaine frilosité » des équipes soignantes à mettre en œuvre cette procédure, même pour « l’accès à des pratiques sédatives banales qui ne posaient aucune question éthique jusque-là ». Conséquence : « Cela engendre de l’incompréhension, voire parfois de la colère chez les familles qui ont essayé de l’obtenir pour leur proche en fin de vie et qui avaient compris que c’était devenu un droit acquis depuis la loi de 2016. »

Ambiguïté originelle de la loi

Selon la loi, un médecin ne peut pas s’opposer à une demande de sédation profonde et continue de la part d’un patient atteint d’une « affection grave et incurable », dont le « pronostic vital est engagé à court terme » et qui présente une « souffrance réfractaire aux traitements » ou lorsque sa « décision d’arrêter un traitement engage son pronostic vital à court terme et est susceptible d’entraîner une souffrance insupportable ».

Or, dans les faits, « il y a une potentielle résistance médicale à ce droit », a fait valoir mercredi Valérie Mesnage, neurologue à l’hôpital Saint-Antoine à Paris et membre du groupe du travail. A l’origine de cette résistance, des « paradoxes » et des freins liés à l’ambiguïté originelle de la loi.

Il y a d’abord la façon dont les patients formulent leur demande. Ils disent « vouloir être endormis », « que ça s’arrête », « ne plus souffrir », « ne pas vouloir mourir étouffé », sans forcément explicitement demander une « sédation profonde et continue jusqu’au décès ». En n’employant pas les termes consacrés par la loi, « cela peut créer un malaise chez les soignants, qui ne savent pas exactement ce que les patients entendent par les termes qu’ils utilisent et ce qu’ils attendent d’eux exactement », relèvent les auteurs de l’étude.

Le CNSPFV estime par ailleurs que la loi Claeys-Leonetti, par son ambiguïté, a « échoué » à éloigner la question de l’euthanasie, la différence entre sédation profonde et continue jusqu’au décès et euthanasie n’étant pas « perçue de façon si claire sur le terrain ».Certains patients s’en saisiraient d’ailleurs « pour qu’on les accompagne vers la mort à défaut de pouvoir avoir accès à une euthanasie active ».

Réticences des équipes

Autre frein pointé par le CNSPFV : les réticences des membres des équipes de soins palliatifs à mettre en place ce type de sédation irréversible, alors même qu’ils sont souvent les premiers à recevoir ce type de demande. « Or un certain nombre d’entre eux sont réservés vis-à-vis de cette pratique, estimant qu’elle n’est pas la plus conforme à l’accompagnement qu’ils souhaitent apporter aux patients en fin de vie », note le document.

« Une demande de mort est souvent inacceptable pour une équipe, remarque Pascale Gabsi, psychologue clinicienne au CHU de Toulouse, qui raconte avoir dû « mener un combat au sein de son établissement pour faire appliquer la loi » et être devenue, pour cette raison, au fil des mois, « le bouc émissaire » de son équipe.

Dans un communiqué publié quelques heures après le rapport du Centre national sur la fin de vie, la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, qui fédère 10 000 soignants et 6 000 bénévoles en soins palliatifs, a réagi – sans jamais le nommer – aux conclusions du texte, en faisant valoir que les équipes de soins palliatifs « n’ont aucune réticence à utiliser avec discernement et chaque fois que cela est nécessaire l’ensemble des techniques de sédation disponibles (…) pour y parvenir ».

Pour une meilleure « acceptation » et « implantation » de cette pratique, le groupe de travail CNSPFV préconise d’organiser l’accès à ce type de sédation « de façon à ce que les patients ne soient pas otages de la prise de position des professionnels et qu’ils puissent y avoir accès partout sur le territoire ». Il recommande également « d’intensifier les actions de formation-information à destination des professionnels pour rendre la pratique moins anxiogène ».

 

Mots clés  : fiction

Jonas : à voir ou revoir

Mystérieuse, stylisée et exigeante, certes... «Jonas», la fiction multiprimée d’Arte, mérite toute votre attention

TELEFILM Arte diffuse ce vendredi à 20h55 « Jonas », une première œuvre subtile et stylisée, multiprimée au Festival de la Fiction de La Rochelle…

Anne Demoulin - Publié le 23/11/18 à 12h17 — Mis à jour le 23/11/18 à 12h17

Felix Maritaud incarne «Jonas» sur Arte.  Felix Maritaud incarne «Jonas» sur Arte. — ecdl

  • Le téléfilm Jonas, diffusé par Arte vendredi, a reçu de nombreux prix au festival de La Rochelle.
  • La première œuvre de Christophe Charrier suit le parcours mystérieux d’un personnage de son adolescence à l’âge adulte.
  • Avec un style très original et un propos exigeant, Jonas pourrait perdre les téléspectateurs mais mérite qu’on s’accroche.

Meilleur téléfilm, Meilleure réalisation, Meilleure musique… Arte diffuse ce vendredi à 20h55 le téléfilm  Jonas,​qui a presque tout raflé au dernier  Festival de la fiction TV de La Rochelle. Chronique nimbée de mystère sur le passage à l’âge adulte, emmenée par le magnétique  Félix Maritaud, le téléfilm d’Arte est plutôt exigeant. Pour convaincre les téléspectateurs hésitants, on pourrait vanter la musique d’ Alex Beaupain ou l’interprétation d’ Aure Atika. Mais la première et sensible œuvre écrite et réalisée par Christophe Charrier, a d’autres arguments à faire valoir.

Jonas mélange les genres

Christophe Charrier ose le mélange des genres et joue habilement avec les codes du thriller, du teen movie et même du fantastique. « J’aime l’idée de mélanger les genres, la première scène, c’est presque du film de genre », souligne le réalisateur, que 20 Minutes a rencontré lors d’une table ronde au Festival de la fiction TV de la Rochelle. Tout commence en 1997. Le père de Jonas fait le plein pendant que son fils (Nicolas Bauwens, qui campe Jonas adolescent), 15 ans, joue à la Game Boy à l’intérieur du véhicule. A son retour, il le découvre enfermé à double tour, terrorisé. Que s’est-il passé ? « Jonas, dans la Bible, c’est un personnage qui n’échappe pas à son destin », rappelle Christophe Charrier.

Jonas alterne les époques

« C’est un mélange de trucs perso, de choses de mon adolescence, je suis né et j’ai grandi à Toulon, et à la fois, de mes goûts cinématographiques, de choses romanesques », confie Christophe Charrier. A 30 ans, Jonas (campé par le magnétique Félix Maritaud, vu notamment dans Sauvage et 120 Battements par minute) est devenu un homme instable, paumé, solitaire et autodestructeur, qui écume les boîtes gays toulonnaises et enchaîne les amants. Quelle blessure ronge Jonas ? Que s’est-il passé en 1997 avec Nathan (Tommy-Lee Baïk), son premier amour ? « C’est un téléfilm sur la culpabilité, peut-être même la lâcheté », résume Christophe Charrier. Le réalisateur alterne subtilement flash-back et retours au présent et remonte le cours de vie de Jonas pour dévoiler le traumatisme initial.

Jonas vire à l’orange

La mise en scène stylisée de Christophe Charrier n’en fait jamais trop et se caractérise par des partis pris esthétiques forts. « J’ai dit au chef-opérateur, Pierre Baboin, qu’on allait filmer Toulon comme Los Angeles ! Je me suis inspiré de Nowhere de Gregg Araki pour cette chroma orangée. Je ne voulais pas changer de chroma entre le passé et le présent, je voulais que le film ait une unité totale et qu’on passe d’une époque à l’autre hyper simplement », explique le metteur en scène.

Jonas brouille les pistes

« Les choses se dévoilent au fur et à mesure. La série télé a changé la manière dont les gens perçoivent une fiction. Les téléspectateurs captent les ellipses, des choses sous jacentes dans les images et je voulais vraiment jouer avec ça et donner plein de fausses pistes dans le téléfilm. Je voulais que le spectateur soit en tension totale », raconte-t-il encore. L’une d’elle est l’homophobie. « Je ne voulais pas que l’homosexualité soit un enjeu. Je voulais faire quelque chose de décomplexé. Je ne voulais pas de souffrance par rapport à ça, la souffrance est ailleurs », conclut-il. Une quête de rédemption où l’on vibre avec Jonas.

 

Mots clés  : dépressionandropause

Dépression et andropause

Bonjour,

J'ai 59 ans et souffre depuis presque 2 ans maintenant d'une dépression qu'aucun anti-dépresseur ne parvient à soulager. J'ai essayé des traitements non reconnus par l'Académie (hypnose, EMDR, acupuncture, etc.)

Un ami m'a récemment parlé de l'andropause et de l'aspect qu'elle pouvait prendre (= dépression).

Y a-t-il parmi vous des hommes qui ont connu cela ? Si oui, quel traitement ? L'andrologue que j'ai vu m'a presque ri au nez lorsque je lui ai expliqué le but de ma visite (= bilan hormonal pour savoir si andropause ou non ?)

Merci de votre aide et de vos idées !

:-)

T.

Mots clés  : don du sang

Don du Sang

L'ouverture du don de sang aux homosexuels en juillet 2016 n'a pas augmenté le risque de transmission du virus du sida par transfusion, qui reste "très faible en France", selon les premiers résultats d'une enquête publiée mercredi par l'agence sanitaire Santé publique France.

Le risque, qui n'a pas évolué depuis l'ouverture du don du sang aux homosexuels, se monte à"un don potentiellement infecté par le VIH et non détecté comme tel tous les deux ans", soit un sur 5,2 millions entre 2015 et 2017.

L'enquête, qui porte sur près de 110.000 donneurs, a été réalisée en vue "de considérer une ouverture plus large du don de sang" aux hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH), explique l'agence sanitaire.

L'ouverture du don du sang envers ces hommes s'est en effet accompagnée d'une restriction de taille: ils ne doivent pas avoir eu de rapport sexuel entre hommes dans les 12 derniers mois précédant le don.

L'enquête montre que cette condition n'est pas toujours respectée, mais suggère qu'elle pourrait l'être si la durée d'abstinence était raccourcie.
Parmi les donneurs hommes, 0,73% ont déclaré avoir eu des rapports sexuels entre hommes au cours des 12 derniers mois sans l'avoir indiqué avant le don, selon cette enquête baptisée Complidon.

Mais cette proportion baisse à 0,56% si on examine les quatre mois précédant leur don.
En outre, parmi les hommes qui ont eu des rapports sexuels entre hommes au cours des 12 derniers mois, un sur deux (46%) assure qu'il l'aurait signalé lors de l'entretien pré-don si la durée d'abstinence avait été plus courte.

MANQUE DE CONFIDENTIALITÉ

Même s'il ne s'agit que de déclarations d'intention, cela suggère que ce fameux critère d'abstinence pourrait être davantage respecté si la durée était raccourcie, estime l'agence sanitaire.

"À la suite de données similaires, en novembre 2017, le Royaume?Uni a autorisé les HSH à donner leur sang à condition qu'ils n'aient pas eu de rapports sexuels entre hommes dans les trois mois précédant le don", souligne-t-elle.

Toutefois, le respect des critères de sélection par les HSH dans les pays anglo-saxons est plus élevé. En Angleterre, par exemple, une étude menée en 2014 montrait que 0,4% des 31.000 hommes interrogés avaient eu des relations sexuelles entre hommes dans les 12 mois précédant le don.

En ce qui concerne l'enquête française, les hommes qui admettent avoir eu des relations sexuelles avec des hommes dans les 12 mois précédant leur dernier don ont le plus souvent moins de 30 ans et travaillent plus fréquemment dans le domaine de la santé.

Ils se plaignent du manque de confidentialité de l'entretien voire aussi du questionnaire et plus de la moitié (58%) refusent qu'il y ait des différences selon l'orientation sexuelle.

D'autres motifs sont évoqués pour n'avoir pas tout dit avant le don : 41% utilisent systématiquement un préservatif. Vingt-deux pour cent ont le même partenaire depuis au moins 12 mois et 11% n'ont eu qu'un seul rapport avec un homme au cours des douze derniers mois précédant le don.
Plus de la moitié (52,6%) des 108.386 donneurs de sang de l'enquête étaient des femmes. Quelque 85,1% étaient des donneurs connus. L'âge médian de ces personnes qui avaient fait un don entre le 10 juillet 2016 et décembre 2017 était de 38 ans.

Pour le don de plasma sécurisé par quarantaine, qui sert essentiellement à fabriquer des médicaments (immunoglobulines, facteurs de coagulation...), les critères de sélection sont désormais les mêmes que pour les hétérosexuels.

 Illustration.

Séronégativité le jour de l'accouchement mais...

Bonjour ,

Je souhaiterais adopter un bébé né sous le secret en France .Les femmes qui accouchent et confient leur enfant à l’adoption n’ont souvent pas de suivi médical pendant leur grossesse et viennent à l’hopital uniquement pour accoucher . C’est à ce moment seulement qu’elles se soumettent ou non à un certain nombre d’examens médicaux .

Ma question est la suivante :si l'on suppose qu'au moment de l’accouchement, les dépistages du VIH, hépatites B et C sont négatifs , y a-t-il  néanmoins un risque que l’un de ces virus ait été transmis à l’enfant mis au monde  ?En effet ,je crois avoir compris que les tests de dépistage négatifs n’excluent pas la possibilité d’ une contamination récente (ayant eu lieu dans les 2/3 mois précédant les tests).

Merci beaucoup pour votre réponse