Un compagnon de longue date

Mots clés  : Juluca

Juluca : des avis SVP ???

Bonjour, 

depuis pluseurs années je suis sous Eviplera, Cv toujours niquel. Mais quelques effets secondaires que j'arrive à gérer.
Sauf que mon infectiologue me propose de passer à JULUCA, cela me tente, mais j'aimerais avoir quelques témoignages ou avis ... ?
Car le seul témoignage que j'ai vu ici est pas encourageant car Juluca provoque des troubles système nerveux (dépression , rêves bizarres etc... ).
Il y'a 8 ans j'étais sous atripla , avec ces effets secondaires qui m'ont pourries la vie ( dépression, rêves, enfermement etc...) donc j'ai envie d'être sur avant de changer de traitement ... enfin sur on ne peut pas ! mais au moins savoir ou je vais ....

Merci d'avance !

Mots clés  : Pro 140CCR5

Pro 140 Cytodyn

Je vous laisse la la presentation de Pro 140 à la CROI de Seattle. Cette monotherapie d'anticorps qui bloque le recepteur CCR5. Comme par hazard. Ce meme recepteur qui a ete modifier pourr le patient de Berlin et recement celui de Londre, et le meme qui a été effacé par Crispr cas9 aux jumelles chinoise himune du VIH. Je pense qu ils commencent a trouvé la faille de ce virus. Et ce nouveau medicament qui bloque ce recepteur.????... A voir

Il vient d'etre accepté en Fast Track par la FDA. Donc si les choses se passent bien dans 5 mois il peut etre approuvé et nous commencerons donc reelement a entendre parler de lui.

A au faite. Les CCR5 ont aussi un lien avec l'inteligence et la memoir, et des facteurs concernant l'oncologie.

Je vous laisse imaginer le topo

https://content.equisolve.net/cytodyn/media/9bb625fefc4872db42ac65d15afe...

 

Mots clés  : Gonorrhée multirésistante

Gonorrhée multirésistante

Le Royaume-Uni enquête sur une épidémie de gonorrhée multirésistante

Ibiza enregistre le premier cas en Europe de transmission continue de la souche FC428, immunisée contre presque tous les antibiotiques

 

Image microscopique de 'Neisseria gonorrhhoeae', la bactérie responsable de la gonorrhée. Image microscopique de Neisseria gonorrhhoeae, la bactérie responsable de la gonorrhée. GETTY IMAGES Le  Royaume-Uni enquête sur une épidémie avec au moins quatre cas d' une variante de la gonorrhée résistante à presque tous les antibiotiques depuis décembre . Les autorités de ce pays établissent l'origine à Ibiza, car les personnes infectées - toutes britanniques - se sont rendues sur l'île l'été dernier ou ont entretenu des relations sexuelles avec des personnes dont l'infection était liée à elle, selon une étude parue dans le magazine santé. Eurosurveillance public. La maladie - sexuellement transmissible - affecte les organes génitaux, la bouche et le rectum, ce qui peut provoquer des lésions ou un suintement. L'OMS estime que plus de 106 millions de personnes en contractent chaque année. En Espagne, plus de 5 000 cas ont été enregistrés l'année dernière.

La souche en cause est le FC428, qui est apparu en Chine ou en Asie du Sud-Est et qui, jusqu'à présent, n'avait provoqué que des cas sporadiques en dehors de ce continent. Selon la Public Health Agency of England (PHE, acronyme anglais), il s'agit du premier enregistrement de "transmission locale durable" en Europe de la souche. Le ministère de la Santé des Îles Baléares s’assure qu’il n’a enregistré aucun diagnostic de FC428.

Gonorrhée multirésistante aux antibiotiques

Le premier cas a été détecté en octobre dans une clinique de santé sexuelle au Royaume-Uni. La patiente, qui souffrait d’inconfort du système urinaire, a expliqué qu’elle avait passé quelques jours à Ibiza en vacances au cours desquelles elle avait eu des relations sexuelles non protégées avec plus d’un compatriote.

La femme a été guérie après avoir reçu une dose de 500 milligrammes de ceftriaxone par voie intramusculaire et un autre gramme par voie orale d'un gramme d'azithromycine. Son cas n'a donc pas attiré l'attention au début. Ce sont des cultures ultérieures qui ont révélé que la bactérie gonocoque était immunisée contre le premier antibiotique et présentait une résistance intermédiaire au second.

Un mois plus tard, une deuxième femme est venue se faire examiner dans une autre clinique du Royaume-Uni. Bien qu'il n'ait présenté aucun symptôme, il a expliqué qu'il avait entretenu des relations non protégées avec un homme qui avait passé l'été à Ibiza. Les analyses ont montré que la femme était porteuse de la bactérie. Des tests ultérieurs ont montré que l'agent pathogène qui avait infecté les deux femmes était le même.

Le lien était le partenaire sexuel du deuxième cas, qui avait également "eu des relations avec le réseau de contacts dans le premier cas", selon l'étude PHE. Fait intéressant, cet homme était négatif dans les analyses. Les chercheurs considèrent qu '"il est très probable qu'il soit la source de l'infection dans le second cas et qu'il ait éliminé l'infection spontanément".

La bactérie était beaucoup plus difficile à éliminer cette fois-ci. La femme a d'abord reçu une dose d'un gramme de ceftriaxone. Malgré cela, des jours plus tard, il a commencé à ressentir une gêne au niveau de la région rectale, qui ne s'est pas apaisée après l'administration de deux autres antibiotiques (l'azithromycine et la gentamicine). Enfin, trois doses d'un autre antibiotique (l'ertapénème) ont été nécessaires par voie intraveineuse plusieurs jours de suite pour que la bactérie disparaisse.

Un microbe est apparu en Extrême-Orient

Un jeune homme d'une vingtaine d'années était le premier patient connu de la souche FC428 du gonocoque, une superbactérie qui a développé une résistance aux antibiotiques tels que la ceftriaxone, l'efixima, la pénicilline, la tétracycline et la ciprofloxacine. fait de manière intermédiaire avec l'azithromycine. Le diagnostic a été posé à Tokyo en 2015 et, depuis lors, le FC428 n'a été isolé que chez une demi-douzaine de patients supplémentaires au Canada, en Australie, en Irlande, en France et au Danemark.

Dans presque tous les cas, les enquêtes ont indiqué que la Chine et l’Asie du Sud-Est étaient au centre de la contagion, souvent dans des environnements liés à la prostitution auxquels les voyageurs étaient habitués. Selon l'étude, c'est dans cette région que la souche devait émerger et a été "le réservoir" à partir duquel la souche a sauté sporadiquement vers le reste du monde.

Une fois confirmée sa transmission en Europe, "les autorités et les professionnels de la santé publique et de la santé sexuelle devraient être conscients du potentiel d'expansion du FC428" sur tout le continent ", mettant en péril l'efficacité des traitements actuels contre la gonorrhée", conclut le étude du Royaume-Uni.

Le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC ) a mis en place un groupe de travail spécifique chargé de surveiller "la sensibilité de la bactérie Neisseria gonorrhhoeae aux antibiotiques utilisés pour son traitement", explique Gianfranco Spiteri. Les derniers résultats (correspondant à 2017) n'ont pas montré de changements remarquables de la résistance aux antibiotiques tels que le céfixime, la ceftriaxone et l'azithromycine par rapport aux années récentes. "Mais les niveaux actuels nous inquiètent profondément car ils compromettent l'efficacité du double traitement de première ligne contre la gonorrhée avec la ceftriaxone et l'azithromycine", ajoute Spiteri.

Pour l'ECDC, il est particulièrement inquiétant de constater que "plusieurs des derniers cas connus ont nécessité un traitement par voie intraveineuse" avec un antibiotique tel que l'ertapénem, ​​qui, pour José Miguel Cisneros, président de la Société espagnole des maladies infectieuses et de la microbiologie clinique, a le statut "stratégique". et il devrait être utilisé aussi peu que possible. "

Le quart infecté de la flambée est un autre homme, avec lequel la femme du deuxième cas a entretenu des relations alors qu'elle était encore asymptomatique. Il a également été traité avec trois doses d'ertapénème par voie intraveineuse.

Lorsque les autorités britanniques ont conclu que tous les cas étaient liés, les mécanismes d'alerte européens ont été mis en place. "Les Britanniques ont alerté le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies et il nous a contactés en janvier en tant que pays potentiellement touché", se souvient Julio Núñez, directeur du Centre national de microbiologie. La prochaine étape a consisté à informer le gouvernement des Îles Baléares, bien qu'aucune des souches isolées ces derniers mois à l'hôpital Can Misses d'Ibiza ou dans le réseau de surveillance publique n'ait manifesté de résistance aux antibiotiques ni n'ait de relation avec les cas du Royaume. Unis, ajoute Núñez.

"Cette affaire est très illustrative pour comprendre la nature mondiale du problème auquel nous sommes confrontés", a déclaré Adrià Curran, de l'unité des maladies infectieuses de l'hôpital Vall d'Hebron à Barcelone. "C'est une souche qui a émergé en Asie, qui a atteint une destination touristique telle qu'Ibiza et a sauté au Royaume-Uni, où elle a été diagnostiquée chez des femmes hétérosexuelles. Cela fait des années que nous mettons en garde contre l’augmentation de l’incidence des maladies sexuellement transmissibles. Cela montre qu'il ne s'agit pas d'un phénomène réduit à certains pays, groupes ou pratiques concrètes ", résume-t-il.

Pour José Miguel Cisneros, président de la Société espagnole de maladies infectieuses et de microbiologie clinique, de tels cas montrent la "nécessité de mettre en œuvre les outils de diagnostic moléculaire de manière systématique". "Les résistances sont réversibles. Si nous arrêtons d'exposer les bactéries à de nombreux antibiotiques, elles y seront à nouveau sensibles. C'est la bonne nouvelle au bout de la route. Pour y parvenir, il est nécessaire de mieux savoir à quoi nous sommes confrontés pour le combattre avec l'antibiotique le plus serré: la séquence génomique est la voie à suivre ", conclut-il.

 

Mots clés  : CRF02_AG

CRF02_AG : un sous-type de VIH possiblement plus virulent

Il s'appelle CRF02_AG, et ce sous-type du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est de plus en plus prévalent dans la population séropositive française. Selon des données présentées en poster la semaine dernière à la 26e conférence internationale sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI), sa proportion est passée de 14 % avant les années 2010 à 22 % en 2016. Bien que CRF02_AG soit connu depuis les débuts de l'épidémie, les données récentes semblent indiquer qu'il serait plus virulent et transmissible que les autres sous-types de virus. 

« Depuis 1999, nous analysons annuellement les virus isolés chez les patients lors de leur primo-infection, explique au « Quotidien » le Dr Marie Laure Chaix (hôpital Saint-Louis, AP-HP). Nous surveillons les résistances transmises, la diversité des virus et l'apparition de nouveaux recombinants et les clusters de transmission, c’est-à-dire les groupes patients infectés par des virus de types proches. » 

Seulement 5% des cas dans les années 90 

Les chercheurs ont comparé les données de 1 121 patients infectés entre 2014 et 2016, dont 90 % d'hommes parmi lesquels on trouve 70 % d'hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes. CRF02_AG est une recombinaison des sous-type A et G. Très ancien, il a été introduit en France par des patients originaires d'Afrique subsaharienne. Au début des années 1990, seuls 5 % des primo infectés étaient concernés par ce sous-type. Les patients du sous-type B représentaient alors l'écrasante majorité des malades. 

Alors que rien ne les distinguait il y a encore quelques années, ces sous-types sont associés depuis peu à une charge virale moyenne significativement plus élevée, comparés à ce qui est observé en cas d'infection par des virus du sous-type B, majoritaires en France. Le sous-type CRF02_AG est également plus représenté dans les clusters comprenant un grand nombre de patients. Ces résultats pourraient laisser suggérer une capacité de ce sous-type à diffuser plus rapidement. 

« Même si on exclut les patients d'Afrique subsaharienne, généralement diagnostiqués plus tardivement, on observe que cette différence se maintient. Il serait donc potentiellement plus virulent et plus transmissible », ajoute le Dr Chaix, pour qui il n'y a toutefois pas lieu de s'inquiéter outre mesure : « ce sous-type répond aussi bien aux traitements que les autres. » 

Il n'en demeure pas moins que cette possible et récente virulence accrue intrigue les médecins. « Les travaux de Francis Barin (université de Tours, NDLR) ont déjà montré que les CRF02_AG résistent plus largement aux anticorps neutralisant à large spectre, ajoute le Dr Chaix. Nous allons monter une base de surveillance nationale et étudier l'hypothèse d'un possible changement récent dans le génome de ce sous-type : nous le séquencerons en entier et chercherons d'éventuelles différences au niveau des protéines structurales et non structurales. » 

Près de la moitié des primo-infectés français dans un « cluster » indentifié 

Les auteurs ont également dressé une cartographie des « clusters », c’est-à-dire des groupes de patients infectés par des souches phylogénétiquement proches. Les clusters sont des ensemble de patients infectés par des virus très proches, souvent dans un même lieu ou région ou selon un même mode de transmission. « Nous observons que 41 % des patients en primo-infections font partie d'un cluster », explique Le Dr Chaix. Les patients qui n'appartiennent pas à un cluster identifié ont pour la plupart été diagnostiqués après la primo-infection, lorsque la maladie se chronicise. « Sur les 6 000 infections annuelles françaises, seulement 600 à 1 000 sont diagnostiquées dans l'année », rappelle le Dr Chaix. 

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... nce_866807

Mots clés  : allègement thérapeutique

Comment avaler moins de chimie en restant en succès thérapeutique ?

Mettre en place un allègement thérapeutique pour une personne séropositive permet d’améliorer sa qualité de vie, de corriger ou réduire les effets indésirables, de limiter les interactions médicamenteuses. Cet allègement thérapeutique ne doit pas être fait n’importe comment, de sa propre initiative et toujours dans un accord patientE/médecin. Et certaines conditions impératives doivent être remplies : succès thérapeutique, charge virale indétectable de plus de 12 mois et une bonne observance 

Qu’est-ce que l’allégement thérapeutique ? 

Deux options : 

1- Il peut s’agir de prendre moins de chimie, c’est-à-dire espacer les prises (prendre par exemple ses antirétroviraux seulement 5 ou 4 jours par semaine) ou encore réduire la posologie. 

2- Ou prendre moins de molécules, en passant d’une trithérapie à une bithérapie, voire à une monothérapie. Aussi, il est à rappeler que l’allègement est à distinguer de la simplification, qui est le fait de prendre moins de prises par jour, ou encore prendre moins de comprimées, tout en restant sur une trithérapie (souvent un combo, un comprimé regroupant plusieurs molécules, en une seule prise par jour). 

Les conditions du succès thérapeutique de l’allègement se vérifient au maintien d’une charge virale indétectable, d’une amélioration des paramètres biologique et à l’amélioration ressentie par la personne sur son état physique (baisse des effets secondaires indésirables des traitements) et mental et surtout au maintien de l’observance de la prise du traitement. 

Traitement par intermittence (5 jours sur 7, 4 jours sur 7, …) 

Il s’agit de prendre son traitement 5 voire 4 jours consécutifs et faire une pause des prises les jours restant. Au cas par cas, cette stratégie de prise discontinue peut être envisagée. Lors de l’essai ouvert ANRS162-4D*, sur 100 patients en succès virologique sous une trithérapie depuis au moins 12 mois, 96% des patients étaient toujours en succès thérapeutique sous le schéma 4 jours sur 7. Des essais de plus grande ampleur sont en cours, incluant un plus grand nombre de trithérapies : cet allègement pourrait être possible avec chaque trithérapie pour 45% des séropos traitéEs et indétectables selon le Dr De Truchis, sans besoin de switch (changement de molécules). 

Aller vers une bithérapie voire une monothérapie 

L’indétectabilité, observée sous trithérapie lors d’un succès virologique, est vérifiée également dans le cadre d’un certain nombre* de combinaison « switch » en bithérapie. Des questions restent tout de même en suspens pour le traitement par bithérapie et il en ressort qu’il doit faire l’objet de recherches plus approfondies. A contrario, beaucoup de données existent sur les monothérapies, qui sont possible ou à exclure*. Quoiqu’il en soit, un passage en bithérapie ou en monothérapie doit s’initier en accord mutuel avec l’infectiologue et une nouvelle surveillance virologique adaptée. 

Quelle place pour les médicaments génériques ? 

L’allègement thérapeutique ouvre plus de place aux médicaments génériqués, puisque passer à une bithérapie ou une monothérapie nécessite de « casser » sa trithérapie en un seul comprimé journalier (ces dernières étant protégées par un brevet). Nous rappelons que l’intérêt économique ne doit pas jouer dans l’accès aux soins et dans le choix des traitements nécessaires aux séropositifVEs, étant une question plus large de politique du système de fixation des prix des médicaments. 

Un confort de vie amélioré : importance de la vie sociale, économique et affective des séropos 

S’il n’existe pas à l’heure actuelle de données objectives sur l’amélioration de la qualité de vie et une diminution des effets indésirables, de nombreux malades affirment que cette dernière s’est améliorée. Ce que l’on peut affirmer c’est que dans le cadre du vieillissement des PVVIH réduire les polymédications est un enjeu important. Passer à une bithérapie ou à un traitement par intermittence peut aussi faire réapparaître des vieilles peurs des séropos : voir sa charge virale redevenir détectable, être potentiellement contaminantE à nouveau, ne plus prendre un seul comprimé par jour, etc. Les séropos qui se portent bien sont ceuxCELLES qui ont réussi à retrouver un équilibre social, familial, amoureux et médical. L’allègement thérapeutique doit être fait avec leur accord et l’argument économique du coût du traitement ne doit pas interférer dans la décision. Cet allègement thérapeutique doit amener à une plus grande vigilance médicale.Il semble également que passer à un traitement disponible sous forme générique serait audible par touTEs les séropos si les économies obtenues étaient reversées dans le budget alloué à la prise en charge des séropos afin de l’améliorer. 

Les ActupienNEs revendiquent un allègement : 

• Dans un accord partagé par leA patientE et adapté à chaque patientE et sa volonté; 
• s’il y a refus, qu’il soit motivé auprès duDELA patientE ; 
• Où l’allègement par intermittence n’est pas d’emblée effacé par l’allègement par bi ou monothérapie ; 
• Proposé aux patientEs pour qui il peut être un bénéfice, peu importe l’académisme du médecin et ses a priori sur les séropos qui viennent d’Afrique subsaharienne, qui sont travailleurEUSEs du sexe, qui sont usagerEs de drogue, qui sont prisonnierEs, … ; 
• Où la prise en charge des comorbidités et leur dépistage n’est pas minimisé ; 
• Où le suivi social des séropos effectué par les associatifs concernéEs est financé à sa juste mesure par les pouvoirs publics, compte tenu de • l’amélioration de la santé globale des séropos qui y ont accès ; 
Dont l’argument économique du coût du traitement ne doit pas interférer 
• Où les franchises médicales sont supprimées, car ne plus prendre une trithérapie combo c’est avoir plusieurs boites de médicaments et donc multiplier les euros de franchise CPAM à la pharmacie. 
• Il ne s’agit pas seulement d’alléger le thérapeutique : il s’agit également d’acter un arrêt des discriminations dans la vie des séropos et une amélioration de leur situation sociale. C’est en ce sens que nous réaffirmons notre opposition aux Agences Régionales de Santé qui stoppent brutalement les financements associatifs portant sur le suivi social des séropos.Nous demandons également que les économies réalisées soient affectées à l’amélioration de la qualité de vie des séropos avec traçabilité des fonds. 
* Rapport Morlat, Optimisation d’un traitement antirétroviral en situation de succès virologique https://cns.sante.fr/wp-content/uploads ... sation.pdf 

https://lesactupiennes.fr/allegements-t ... rapeutique

Mots clés  : HIV Controller

HIV Controller : je voudrais comprendre

CELA FAIT PLUS DE TRENTE ANS QUE JE SUIS HIV CONTROLLER ..JE N'AI JAMAIS PRIS DE TRAITEMENT !..

les medecins que j'ai rencontré n'y comprennet rien et ne souhaitent mm pas savoir pourquoi j'ai l'impression !..

j'en vois un tous les 1ans ou 2 ans ou 3ans !..en fait je ne m'y interesse mm plus moi mm!!..j'ai tjrs eu une charge virale indetectable!..d'une 1ere union j'ai eu des jumeaux qui malheureusement sont infectés et prennent un traitement depuis l'age de 6ans et qui ont arrété leur traitement qq années parce qu'ils ont avaient marre des effets secondaires!..mais ont du reprendre ces traitements par la suite.. j'ai été infecté parait il par ma 1ere union le papa de mes enfants décédé par ce virus depuis 1996!..j'ai eu une 2eme union dont j'ai eu un enfant qui est négatif son pere aussi une 3eme union l'enfant et le papa négatif jusqu'a cejour aucune protection a avoir et tout est normal !..du coup je n' comprend tjrs rien!..pourquoi mes premiers enfants sont POSITIFS et mes autres enfants ne le sont pas?..ON NE M4A JAMAIS RIEN EXPLIQUE  30ANS PLUS TARD .!!!..

SI QUELQU4UN A UNE REPONSE POUR MOI JE SUIS TOUTE OUIE!..

Mots clés  : rémission fonctionnelle

Rémission fonctionnelle : deuxième cas mondial

Santé : deuxième cas mondial de rémission d'un patient atteint du VIH

C'est la deuxième fois qu'un patient souffrant du VIH est « probablement guéri », grâce à des cellules souches d'un donneur ayant une mutation génétique rare.

Source AFP - Publié le 05/03/2019 à 07:38 | Le Point.fr

Une deuxième personne a connu une rémission durable du VIH-1, le virus à l'origine du sida, après avoir interrompu son traitement, et est probablement guérie, doivent annoncer des chercheurs lors d'une conférence médicale mardi. Dix ans après le premier cas confirmé d'un patient souffrant du VIH s'étant remis de cette maladie mortelle, un deuxième cas, connu comme « le patient de Londres », n'a pas montré de signe montrant qu'il est atteint par le virus depuis près de dix-neuf mois, ont rapporté les chercheurs dans le journal Nature.

Les deux patients ont subi des transplantations de moelle osseuse pour traiter des cancers du sang en recevant des cellules souches de donneurs ayant une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s'installer.

« En parvenant à une rémission sur un deuxième patient tout en utilisant une approche similaire, nous avons montré que le patient de Berlin n'a pas été une anomalie », s'est félicité le principal chercheur, Ravindra Gupta, professeur à l'université de Cambridge, en faisant référence au premier cas mondial de rémission chez un malade atteint du VIH.

Des millions de personnes infectées par le VIH à travers le monde contrôlent cette maladie à l'aide d'une thérapie antirétrovirale (ARV), mais ce traitement ne débarrasse pas les patients du virus.

« En ce moment, la seule façon pour traiter le VIH est par l'administration de médicaments qui contiennent le virus et que les gens doivent prendre toute leur vie », a dit Ravindra Gupta. « Cela représente un défi particulier dans les pays en voie de développement », où des millions de personnes n'ont pas accès à un traitement adéquat, a-t-il ajouté.

Près de 37 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, mais seules 59 % d'entre elles bénéficient d'ARV. Près d'un million de personnes meurent chaque année d'affections liées au VIH. Une nouvelle forme de VIH résistante aux médicaments représente une préoccupation grandissante.

Ravindra Gupta et son équipe soulignent que la transplantation de moelle osseuse - une procédure dangereuse et douloureuse - n'est pas une option viable pour le traitement du VIH. Mais ce deuxième cas de rémission et probable guérison à la suite d'une telle transplantation va aider les scientifiques à réduire le nombre de stratégies de traitement. Le « patient de Londres » ainsi que le « patient de Berlin » ont subi des transplantations de cellules souches de donneurs ayant une mutation génétique qui rend inopérant un récepteur du VIH connu comme CCR5.

« Trouver un moyen d'éliminer complètement le virus est une priorité urgente globale, mais c'est particulièrement difficile car le virus pénètre des cellules blanches du sang de l'hôte », a expliqué Ravindra Gupta. L'étude se penche sur ce patient anonyme, en Grande-Bretagne, qui a été diagnostiqué comme atteint du VIH en 2003 et qui a suivi une thérapie antirétrovirale depuis 2012. Plus tard la même année, il a été diagnostiqué comme atteint d'une forme avancée de la maladie de Hodgkin, un cancer du système lymphatique.

Il a subi en 2016 une transplantation à base de cellules souches hématopoïétiques d'un donneur porteur d'une mutation du gène du CCR5 qui n'est présente que chez 1 % de la population mondiale. Le VIH-1 utilise la plupart du temps le CCR5 comme récepteur. La mutation du gène du CCR5 en question empêche le virus de pénétrer dans les cellules hôtes, ce qui rend les porteurs de cette mutation résistants au virus du sida.

De la même façon que pour le cancer, la chimiothérapie peut être efficace contre le VIH puisqu'elle tue les cellules qui se divisent. Mais c'est le remplacement des cellules immunes par celles qui n'ont pas le récepteur CCR5 qui apparaît être clé pour prévenir la réapparition du VIH après le traitement. Après le transplant de moelle osseuse, le « patient de Londres » a suivi l'ARV pendant seize mois, puis le traitement a été interrompu.

Des tests réguliers ont confirmé que la charge virale du patient était indétectable depuis. Le « patient de Berlin » - soigné pour une leucémie - avait subi deux transplantations ainsi qu'une irradiation sur l'ensemble du corps. En revanche, le « patient de Londres » a reçu une seule transplantation et une chimiothérapie moins agressive.

L'équipe de chercheurs présente ses résultats lors de la Conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) à Seattle, Washington. « Le deuxième cas renforce l'idée qu'une guérison est possible », a déclaré à l'Agence France-Presse Sharon R Lewin, directrice de l'Institut Doherty et professeure à l'université de Melbourne. « Une transplantation de moelle osseuse n'est pas viable pour guérir. Mais on peut essayer de déterminer quelle part de la transplantation a fait la différence pour permettre à cet homme de cesser de prendre ses médicaments antiviraux. »

Mots clés  : observance

Idées pour arrêter les oublis de prises de tri ?

Voila, voila,
Tout est dans le sujet,

J'ai essayé :

- au moment du pti dej
- du coucher
- du brossage de dents
- calendrier sur smartphone
- rappel sur smartphone

Mon mini pilulier pour mes soirées en extérieur a fini a la poubelle, je n'y arrive vraiment pas.

Merci de vos conseils.

Mots clés  : contamination vih

Découverte séropositivité

Bonjour tout le monde,  je vous écris un peu désemparé car je me suis recement fait infecter par le VIH...

Je ne sais pas vraiment quoi penser en ce moment, pourquoi ça me tombe dessus. Ma vie va être totalement différente, je ne sais pas trop comment le dire...

Si certains de vous me répondent, êtes vous déjà passé par là? J'ai seulement 23 ans, et tellement de questions dans ma tête....  Vais-je vraiment vivre paisiblement sur le plan médical avec les médicaments? Comment vont se passer mes relations avec les filles maintenant? Vais-je vraiment pouvoir trouver l'amour? Vais-je un jour être plus fort que le virus et être heureux malgré lui? Dois-je le dire à mes parents?

Mots clés  : effets indésirables

Liste des effets indésirables des traitements "modernes"

Bonjour à tous, 

Voilà plus de 3ans que j'ai le VIH et je suis à 5 traitements différents, bientot 6 en allégement je l'espère. Ma principale question est "suis-je le seul à avoir autant d'effets secondaires ?". J'écris ces quelques lignes pour rassurer certains qui se poseraient aussi des questions sur des effets secondaires que son médecin minimiserait en rejetant la faute des traitements.

Je précise donc que tous les effets listés en dessous sont partis en changeant de trithérapie donc duent aux traitements selon moi ou mon médecin

Triumeq (début des effets après 11 mois)

- Neuropathie périphérique (chocs électriques dans les bras)

- Douleurs articulaire (je ne pouvais plus tenir une souris d’ordinateur)

- Douleurs musculaires (je ne pouvais presque plus marcher, mes muscles se bloquaient après 1 min de marche)

- Paresthésies (sensations de m’être brûlé avec une poêle, fourmillements dans les jambes)

- J’ai fini à l’hôpital avec une contracture spontanée dans la cuisse

- Peu après j’ai découvert des bleus qui sont arrivés sans aucun choc sur le bras

 

Truvada + Tivicay (1 mois)

Perte mémoire court terme

Difficulté concentration

Écoulement nasal dans la gorge

Claustrophobie, Agoraphobie

Crises d'angoisse (environ 2 par jour)

J’ai du arrêter après avoir fait un malaise au bureau et transporté à l’hôpital avec une tension de 19 10. Le médecin n’a jamais pensé que ces effets pouvaient être dû au traitement

 

Genvoya (6 mois)

- Problème mémoire

- Difficulté concentration

- Écoulement nasal dans la gorge

- maux de vente intenses

- Selles noires glaireuses, mes intestins devaient être bien amochés

 

Odefsey (3 mois)

- Prise de poids

- Maux de ventre

- Ventre gonflé

 

Eviplera (6 mois)

- Violentes nausées au début, je suis resté 5j au lit

- Douleurs musculaires à la nuque et au cou

- Contractions fibrillaires

- Névralgies crâne et incisives

- Douleurs intercostales

- Sensations de brûlures

- Nausées à tout moment de la journée

 

Il y a quand même des effets qui restent malgré les changements :

- fatigue

- l’impression de se réveiller chaque matin en ayant pris une cuite

- Jusqu’à 5 cauchemars différents chaque nuit

 

N'hésitez pas à partager vos effets secondaires, car comme vous le savez ils ne sont pas tous répertoriés sur les notices et cela peut aider certains d'entre nous à se sentir moins seul face à des effets indésirables