Les archives communautaires

Nouveau S+

Bonjour,

Apres avoir passer plus d’un mois à lire vos témoignages sur ce forum. J’ai décidé d’ouvrir cet topic.

Bon, je viens tous juste de découvrir ma séropositivité après avoir subi une primo infection  sévère suite à la prise d’un risque (c’est stupide de tombé comme ça dans la gueule du loup, moi qu’est a toujours su se protéger).

Ca fait maintenant 02 mois que je suis officiellement séropositif, mais mon infection date du mois d’août.

Je suis d’Alger, je sais que ce forum est dédié principalement au Français ; mais je n’ai pas d’autre alternatifs pour discuter ou même pour me soulager mes angoisses et cette boule qu’est installée dans mon estomac et ne veut pas me lâcher.

Je me suis renseigné sur la possibilité  de me soigner en Algérie. Il parait bien qu’il y a une prise en charge gratuite par l’état au niveau des centres de référence. Si elle est de qualité ou merdique, je ne sais pas, mais je pense qu’elle est à base de génériques.

Pour le moment je n’ai pas encore allé au service des maladies infectieuses pour refaire un nouveau test ELISA et la confirmation par le Western Blot. J’hésite encore ; et je ne vous cache pas en lisant les topics qui parlent des effets indésirables des médicaments sa me décourage beaucoup.

Pouvez-vous m’aider en me conseillant ou même discuter afin dissipé un peu mes craintes et peurs.

 

PS : je m’excuse de erreurs de langue ; je ne maitrise pas si bien le Français.

Amicalement.

Mots clés  : inhibiteurs de la protéase

VIH et insuffisance cardiaque : les inhibiteurs de la protéase s’en mêlent

La survenue d’une insuffisance cardiaque de novo est de plus en plus fréquente chez les patients infectés par le virus du SIDA. Par ailleurs, la prise d’inhibiteurs de la protéase (IP) est associée à un remodelage cardiaque néfaste et à des événements vasculaires tels accidents vasculaires cérébraux et infarctus du myocarde. Pour autant, on ne disposait pas, jusqu’alors, de données concernant l’utilisation d’IP chez les patients porteurs du virus du SIDA souffrant d’une insuffisance cardiaque. C’est ce qui a poussé Alvi et coll. à tenter de comparer les caractéristiques, structure cardiaque et le devenir de patients infectés par le VIH et présentant une insuffisance cardiaque selon qu’ils recevaient ou non un traitement à base d’IP. L’étude rétrospective, mono-centrique a porté sur les 394 patients infectés par le VIH qui recevaient un traitement antirétroviral et avaient été hospitalisés en 2011 pour insuffisance cardiaque ; ils ont été stratifiés selon qu’ils prenaient ou non un traitement à base d’IP. Le critère principal était la mortalité cardiovasculaire et le critère secondaire, le taux de ré-hospitalisation pour insuffisance cardiaque à 30 jours. Sur les 394 patients infectés par le VIH qui présentaient une insuffisance cardiaque (femmes : 47 % ; âge moyen : 60 ± 9,5 ans ; compte des CD4 : 292 ± 206 cellules/mm3) ; 145 (37 %) recevaient un IP (ritonavir à fortes doses) tandis que 249 (63 %) n’en prenaient pas. Ceux qui étaient traités par un IP avaient plus souvent une hyperlipidémie, un diabète et une maladie coronaire ; leur pression artérielle systolique pulmonaire était plus élevée et leur fraction d’éjection ventriculaire gauche était plus basse.Augmentation de la mortalité cardiovasculaire pour les patients traités par IPTout au long du suivi, la prise d’IP a été trouvée associée, dans tous les types d’insuffisance cardiaque, à une augmentation de la mortalité cardiovasculaire (35 % vs 17 %; p < 0,001) et du taux de ré-hospitalisation pour insuffisance cardiaque, à 30 jours (68 % vs 34 %; p < 0,001). Certains facteurs étaient prédictifs de la mortalité cardiovasculaire : l’utilisation d’IP, la présence d’une maladie coronaire, des pressions artérielles systoliques pulmonaires élevées, une immunosuppression. Globalement, les IP ont été associés à un doublement du risque de décès d’origine cardiovasculaire. Parmi les patients porteurs du virus du SIDA, on retrouve une prévalence plus élevée d’hyperlipidémies, de diabète, de maladie coronaire, de hausse de la pression artérielle systolique pulmonaire et de baisse de la fraction d’éjection ventriculaire gauche chez ceux qui prennent des IP. Ces derniers sont, en cas d’IC, également exposés à une mortalité cardiovasculaire plus élevée et à un plus fort taux de de ré-hospitalisation pour insuffisance cardiaque, à 30 jours. 

Dr Robert Haïat

RÉFÉRENCESAlvi RM et coll. : Protease Inhibitors and Cardiovascular Outcomes in Patients With HIV and Heart Failure. J Am Coll Cardiol., 2018;72: 518–30.

 

Mots clés  : SFLS 2018

Congrès National de la SFLS 2018

Le prochain Congrès National de la SFLS aura lieu à Reims les 11 et 12 octobre 2018, le pré-programme sera disponible prochainement. 

Programme :

http://www.sfls.aei.fr/ckfinder/userfiles/files/Formations/JourneesNatio...

http://www.sfls.aei.fr/formations/journees-nationales/reims-2018

 

Mots clés  : livre

Un médecin ne devrait jamais dire ça...

Alain Lafeuillade est Docteur en Médecine, chef du Service de Médecine Interne et Maladies Infectieuses à l'hôpital de Toulon (France). Il a également été Professeur associé à l'Université du Maryland (USA). Il est aussi l'organisateur de deux congrès sur le VIH/SIDA.

« Un médecin ne devrait jamais dire çà » : le titre n’est pas choisi au hasard ! Il fait référence à l’actualité, mais aussi à une impertinence revendiquée du Dr Lafeuillade, ce qui lui vaudra même une garde à vue en bonne et due forme. Fidèle à ses convictions, il sera surnommé « Le Marginal » par quelques confrères parisiens, étonnés de son audace : organiser, par exemple, des congrès internationaux, à Toulon, puis Marseille et Miami, avec des spécialistes reconnus dans le monde entier, comme le Pr Luc Montagnier et le Pr Robert Gallo, « co-découvreurs » du VIH… Plus d'infos.

 

 

Mots clés  : loi Elan

Loi Elan : que fait AIDES ????

https://www.20minutes.fr/societe/2284311-20180605-logement-loi-elan-marque-retour-arriere-personnes-handicapees

https://www.franceinter.fr/societe/les-handicapes-grand-oublies-du-projet-de-loi-elan

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/les-actualites-de-18h-des-associations-manifestent-contre-la-loi-elan-7794265938

Une opération péage gratuit était menée dimanche 29 juillet en fin d'après-midi sur le péage Sud de Toulouse de l'A61. Il s'agit de la manifestation d'associations de personnes handicapées contre la loi ELAN (Évolution du logement et aménagement numérique). Elles dénoncent l'article 18, à l'origine d'un manque de logements accessibles pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées dépendantes. 

En effet, les associations considèrent que le passage de logements accessibles de 100 % à 10 % est "une insulte". Par cette action, les associations demandent le retrait de l'article concerné, et sensibilisent les automobilistes, qui semblent réceptifs. L'opération a été menée à l'initiative d'Odile Maurin, la présidente de l'association Handi-Social. Celle-ci a fait savoir au micro de RTL que le défenseur des droits et la commission nationale consultative des droits de l'homme se sont "positionnés contre".

"Le conseil de l'Europe a alerté la France sur la grave régression qu'elle était en train de préparer mais ce gouvernement persiste, dénonce Odile Maurin. Nous lançons donc le mouvement et nous incitons tous nos petits camarades dans toute la France à mener des opérations qui s'attaquent aux intérêts économiques de ce pays. On est face à un gouvernement qui ne s'intéresse qu'à une chose : l'économie, le bien-portant. Les vieux, les handicapés, les malades, les différents ; ils peuvent crever".

 

La loi Elan prévoit en particuliers que seulement 10% des nouveaux logements soient adaptés aux handicaps moteurs contre 100% actuellement.

De nombreuses associations connaissant bien la réalité de ces handicaps s'y opposent, voyant là une régression qui devrait rendre encore plus dure la vie de celles et ceux souffrant d'un handicap moteur.

Certaines maladies opportunistes liées au stade Sida peuvent générer de sérieux handicaps moteurs parfois irréversibles, enfin certains anciens séropositifs souffrent de problèmes affectant sérieusement leur mobilité. On pourrait s'attendre à ce qu'une association censée défendre les intérêts des personnes séropositives s'intéresse à la question et manifeste son opposition, or je n'ai rien trouvé sur le sujet.

 

Mots clés  : prise de risque

Une possible infection ?

Bonjour à tous,

J’ai eu une relation avec un parfait inconnu le 30 juillet 2018 (une personne de grindr), durant l’acte, il m’a prodigué une rapide fellation (Je l’ai écourtée) et je lui en ai fais une vraientre très très rapide, le reste s’est fait avec des préservatifs.

Seulement, je psychote depuis plusieurs jours, lorsque je lui ai fais une fellation (il n’y a pas eu d’ejaculation de sa part), je n’ai senti aucun « goût », comme on m’a dit que le liquide pré séminal était très salé, je l’aurais senti non ? 

A savoir aussi que celle que j’ai faite etait très courte, de l’ordre des 10 secondes, je ne me souviens plus s’il’etait décalotté ou non, pensez vous qu’il existe un risque de transmission du VIH ? 

Je lui ai aussi demandé s’il était testé avant de la lui prodiguer .. quel con vous me direz, un mensonge est si vite arrivé ..

depuis j’ai quelques symptômes, comme des sortes de petites plaques brunes (3 exactement) sur le corps, mais pas de signes concrets de primo infection Sauf ce lundi ou je n’etais vraiment pas bien pendant 20 minutes en me reveillant, ce qui me fait vraiment’ peur

Cordialement

Joyeux anniversaires à mon virus !

Voilà 3 ans cet été que j'ai été diagnostiqué.
L'année 2015 a été la pire année de ma vie  En tout cas l'année qui m'a le plus rapproché du sentiment que c'était la fin. Je me suis renfermé, plongé dans l'alcool, foutu pour foutu..
Évidemment, avec du recul, je me dis que c'est idiot. Je refusais d'entendre les médecins, les infirmières et les gens du forum qui disaient qu'un diagnostique VIH ne signifie pas une mort imminente.
Après le choc initiale de l' annonce sont venus les peurs et les angoisses liées au traitement (peur de la lipo, d'eruptions cutanées, de bousiller mon foie, mes reins, peur de devenir un jeune vieux, une épave quoi).
Il m'a fallu 3 mois et une insistance croissante de mon immuno pour que je commence mon traitement. Certes c'était moins pire que ce que je pensais mais pas le top non plus. De grosses fatigues handicapantes, des maux de ventre, diarrhées mais surtout cette fatigue indescriptible que je n'avais jamais connue. Tout ça avec une prise d'alcool excessive.

Bref j'étais en train de me tuer tout seul, pas le VIH.
J'ai eu des périodes difficiles. Calculs rénaux à répétitions, hépatite rare liée à un retour de siphilis, une pneumonie qui m'a fallu 10 jours en quarantaine à l'hôpital car ils suspectaient, à tort heureusement, une tuberculose.
Et puis en 2016, je change d'immuno pour diverses raisons. Elle trouve mon traitement initial trop fort et me propose un autre traitement. J'ai eu peur du changement et c'est en 2017 que j'ai finalement accepté le Triumeq. Mais quel idiot j'ai été de ne pas l'avoir écoutée ! Triumeq a vraiment changé ma vie. Stop les grosses fatigues, moins de maux de ventre.
J'ai remonté la pente peu à peu. Je suis abstinent de tout alcool depuis 5 mois et j'en suis ravi. J'ai réalisé que mes fatigues et maux de ventre étaient aussi causés par ma conso excessive d'alcool, pas juste à cause du traitement.
J'admets désormais que le futur peut être agréable, je recommence à faire des projets. Je médite beaucoup, c'est d'ailleurs cela qui m'a aidé avec mon addiction à l'alcool. Lors de mes méditations, je parle à mon virus. Non pas pour le traiter de sale virus de merde qui a envahi mon corps mais je lui parle plutôt comme à un coloc avec qui il vaut mieux avoir une entente cordiale. Ça peut paraître idiot mais ça m'aide beaucoup de ne plus voir le VIH comme un ennemi avec qui je vais devoir vivre jusqu'à la fin de mes jours.
Je ne suis plus trop présent sur le forum depuis 2016 mais seronet m'a été d'un grand soutien la première année, j'avais des tas de questions.

J'espère que mon témoignage pourra aider les personnes qui viennent d'être diagnostiquées récemment. Non, tout n'est pas perdu, bien au contraire !

Pour ma part j'espère pouvoir souhaiter un joyeux anniversaire à mon virus encore de nombreuses années !

Merci de m'avoir lu !

 

Mots clés  : Rencontre amoureuse

Rencontre échouée

voilà ce qu'il se passe lorsqu'on fait une rencontre " amoureuse " lorsqu'on a 50 piges sans taf pauvre et VIH  !

idem de prendre un mur en beton armé de face à 200 km/h , le trou noir, comprends pas les explications ultra legeres non convaincantes en guise de justificatif de depart, je peut qu'ecouter, accpeter, et pleurer sur ma vie

pleurer sur un bonheur atteignable par le commun des mortels sauf pour une minorité de gens dont je fait parti
si nous ne sommes pas venus sur terre pôur aimer et etre aimer voire fonder une famille pour qu'elle laisse les traces apres nous , nous y sommes venus pkoi faire ?
constater  que l'on ne compte pas pour  une personne, etre rien , invisible , etre une perte de temps meme si on s'est investi, on a tout donne  , on a aime a s'en oublier soi meme,  elle s'en fout, ressent rien, bonne chance,   constater ca est le pire apres la mort , etre rien aux yeux de quelqu'un
apres ca, faut continuer à vivre , trouver la force , un but, se projeter je ne sais ou ni quand  , zapper l'envie de se supprimer
sans amour, à quoi sert la vie ?

je me posais la question de savoir comment je vivais avant de rencontrer cette personne , je faisais quoi ?  aujourd'hui j'y arrive pas pourtant je suis arrive jusque la sans elle  , aujourd'hui ,  tout parait inutile,  sans importance , secondaire , pkoi  se lever le matin , pour qui pour faire quoi , loin d'elle je ne vaut rien , je ne me sens plus vivant 
rien d'autre à dire